‹ Leçons de pathologie expérimentale [electronic resource]Chapitre 140 sur 143 · DES ORIGINES DU GRAND SYMPATHIQUE · texte numérisé non relu

DES ORIGINES DU GRAND SYMPATHIQUE

La moelle épinière est le centre d'où partent toutes les ramifications périphériques des nerfs. — Opinion des anatomiales et des physiologistes sur la nature, l'origine et les fonctions du grand sympathique. — Origine cervico céphalique du grand sympathique. — Augmentation de température qui succède h la section du grand sympathique. — Origines des nerfs dans les cellules nerveuses de la moelle épinière 250

TABLE DES MATiftRRS.

QUATORZIÈME LEÇON

Ui:S FONCTIONS DU GRAND SVMPATUIQUK.

Expérience sur les fonctions du grand sympathique. — Augmentation simultanée de la chaleur et de la sensibilité, qui résulte de la section de diverses branches de ce nerf. — Afflux du sang dans les parties correspondantes. — La galvanisation du bout périphérique du nerf coupé produit l'effet inverse. — Ces troubles sont évidemment liés au système nerveux par l'intermédiaire des fibres contractiles non volontaires. — La moelle épinière préside donc à tous ces phénomènes. — Application de ces données à certains phénomènes pathologiques. — Le diabète et l'albuminurie peuvent être déterminés par certaines lésions du quatrième ventricule. — Les effets s'expliquent par l'accélération de la circulation abdominale. — Expériences sur les batraciens. — SaUvation produite par certaines opérations pratiquées sur le nerf facial. — Hypothèse qui attribue ces divers phénomènes à une paralysie des vaisseaux. — Objeclions qui s'élèvent contre cette manière de voir . . 256

QUINZIÈME LEÇON

DE I.jV dilatation ACTIVE DES VAISSEAUX.

Action du grand sympathique sur les vaisseaux. — Dilatation vasculaire qui résulte de la section de ce nerf. — Contraction des vaisseaux, qui résulte de son excitation galvanique. — La paralysie des fibres contractiles des vaisseaux ne suffît pas pour expliquer leur dilatation. — Ce phénomène est actiC, et n'est point le résultat d'une distension purement passive. — Les vaisseaux sont placés sous l'empire de deux ordres de nerfs antagonistes. — Expériences à l'appui. — L'excitation de la corde du tympan et du nerf moteur de la glande parotide dilate les vaisseaux des glandes salivaires. — L'origine des nerfs dilatateurs des vaisseaux est encore mal connue 261

SEIZIÈME LEÇON

DE l/TNFLUENCE DU SYSTÈME NERVEUX SUR T.A COMPOSITION CHIMIQUE DU SANG.

[je système nerveux intervient dans les phénomènes de l'hématose. — Le sang des veines rénales est habituellement d'un rouge vif. — Le sang veineux, fourni par des glandes en pleine activité, est toujours rouge. — Expérience .sur la glande sous-maxillaire. — Les résultats

TADLR DES MATIÈRES.

(lo cps pxpi^riennes sont d'accord avec les données que fournit l'analyse du sang. — Le système musculaire présente des phénomènes tout opposés. — Le sang veineux devient noir pendant le travail musculaire. — 11 devient rouge quand les muscles sont en repos. — Par ce motif, le sang veineux, pris dans son ensemble, est habituéllement noir, car le système musculaire n'entre jamais dans un état de repos absolu. — Effets de la syncope. — L'existence des deux ordres de nerfs vaso-moteurs explique ces divers phénomènes. — La respiration de l'oxygène s'accomplit, non dans les poumons, mais dans le sang et dans la profondeur même de nos tissus. — La section du grand sympathique s'oppose à ce travail, il fait passer le sang artéiiel presque pur dans les veines. — Analyse comparative des gaz du sang pendant le travail et le repos des muscles et des glandes.. . 269

DIX SEPTIÈMIi LEÇON.

DE LA CH.\LKCJR ANIMALK.

La chaleur animale a été habituellement envisagée comme le résultat d'une combustion. — Opinion de Lavoisier sur cette question. — Modifications ultérieures de ces idées. — La chaleur résulte-t-elle d'une simple oxydation des éléments de nos tissus ? — Cette explication ne paraît pas suffisante. — Les modifications physiques qui s'opèrent au sein de l'économie produisent et absorbent de la chaleur.

— La chaleur du sang dans les veines ne dépend pas toujours des phénomènes d'oxydation dans les tissus qu'il traverse. — Dans les muscles, la disparition d'oxygène correspond à l'élévation de la température; il en est autrement dans les glandes. — Mais l'accélération de la circulation coïncide dans l'un et dans l'autre cas avec l'augmentation de la température. — Le frottement qui en résulte peut-il rendre compte de la production d'une certaine quantité de chaleur?

— Les effets de la section du grand sympathique sont-ils d'accord avec cette manière devoir? 275

DIX-HUITIÈME LEÇON

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