‹ Lecons de pathologie expérimentale. Premier fascicule. Du sang et des anémiesChapitre 52 sur 65 · AVEC L’HYSTÉRIE · texte numérisé non relu

AVEC L’HYSTÉRIE

Les chlorotiques comme les hystériques éprouvent là même excitabilité cérébrale, les troubles de la sensibilité, c’est-à-dire l’hyperesthésie ou l’anesthésie, les névralgies, le coma, les fatigues douloureuses des muscles, soit périphériques, soit périviscéraux, les spasmes pharyngo-larvngés, les diverses formes de la gastralgie vraie ou fausse, la constipation avec ou sans tympanite, en un mot toute la série des phénomènes nerveux et musculaires se retrouvent dans la chlorose comme dans l’hystérie ; mais ce qui appartient en propre à la chlorotique, c’est le trouble de la circulation et de la respiration ; ainsi les syncopes, les palpitations, les vertiges sont le cortège habituel

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