‹ Leçons de pharmacodynamie et de matière médicaleChapitre 410 sur 486 · MODIFICATIONS DE LA PRESSION · texte numérisé non relu

MODIFICATIONS DE LA PRESSION

ne persiste pas (fig. 34). Lorsque rhypotension se manifeste dès le début, avec affaiblissement et accélération considérables des contracsioDS cardiaques, ces phénomènes s'accompagnent de troubles respiratoires, ainsi que de modifications de la pression et du pouls indiquant une action nauséeuse. Je m'étendrai sur ce point avec plus de

iSo

Stures

r ^1? ^5 o*2^> Af Q^So^J'SS J^ J^iS oHo J'SS w^ iJ^ i<ho nPhS loho ithS

ani/k

lOtCiL

ysv-^

S'an

uiacei

nT

r-wi^ n

Itcsl momA

'oïLax

idJdk.

^vfTTJSTrrrmiÊÊk

'"'^ii,,^

[^ââ^

dori

}fon<

'jem£ri

V/'an

ilanà

\le c

EEMT <

Wd A

uocbJ

ie^

■nw wny

Fig. 34. — Représentation graphique des variations de la pression artérielle, consécutives à une injection hypodermique de i centigramme de chlorhydrate de morphine par kilo chez le chien. [D'après M. Guinard.]

détails en étudiant Taclion physiologique de Tapomorphine. Je dois cependant vous signaler que la chute de la courbe manométrique est la règle lorsque la morphine est introduite dans l'organisme par voie d'injection intra-veineuse, ce qui doit faire attribuer, dans la production de ce phénomène, une importance assez considérable à la rapidité avec laquelle s'effectue l'imprégnation des centres nerveux. C'est ce que montre très nettement le graphique ci-après (fig. 35).

Chez les animaux que la morphine n'endort pas, c'est de l'hypertension qui s'observe, au moins dans les limites des doses ihérapeu-

Page 1