‹ Leçons de physiologie élémentaireChapitre 147 sur 158 · IV. — RESPIRATION · texte numérisé non relu

IV. — RESPIRATION

Le corps en question respirerait 15 fois par minule.

Les poumons contiendraient environ 1,600 centimètres cubes d’air de résidu (p. 105), une quantité à peu près égale d’air supplémentaire, et de 32 à 48 centimètres cubes d’air courant (p. 105).

La capacité vitale de la poitrine, c’est-à-dire, la plus grande quantité d’air qui puisse être inspirée ou expirée, sciait d’environ 3,680 centimètres cubes.

TABLEAUX STATISTIQUES

Chaque jour le poumon serait traversé par un volume d’air égal à près de HO mètres cubes.

En passant à travers le poumon cette masse d’air perdrait de 4 à 6 pour 100 de son volume d’oxygène, et gagnerait de 4 à 5 pour 100 d’acide carbonique.

Dans les vingt-quatre heures il consommerait environ 650 grammes d’oxygène el produirait près de 800 grammes d’acide carbonique qui contiennent 210 grammes de carbone. Dans le même espace de temps, les poumons exhaleraient 525 grammes d’eau.

En vingt-quatre heures, un tel corps vicierait 50 mèlres d’air pur dans la proportion de 1 pour 100, et 500 mèlres dans la proportion de 1 pour 1,000. Si l’on évalue la proporlion d’acide carbonique dans l’atmosphère à 5 parties pour 10,000, et celle de l’air expiré ix 470 pour 10,000, ce corps demanderait chaque jour un volume de 700 mètres cubes d’air ordinaire pour que l’atmosphère ambiante ne contint pas plus de 1 pour 1,000 d’acide carbonique. Quand l’air est vicié par des êtres vivants au point de contenir plus de 1 pour 1,000 d’air carbonique, les impuretés qui accompagnent cette altération deviennent appréciables à l’odorat. Un homme du poids indiqué (70 kilogrammes) doit donc avoir au moins 27 mètres cubes d’un espace bien ventilé.

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