‹ Leçons de physiologie expérimentale appliquée à la médecine :Chapitre 29 sur 111 · MC · texte numérisé non relu

MC

sang qui ail ;iil à celle glande fût chargé de prnssiate en très grande proporlioi> relal ivement à ce qui a lien quand on injecte la substance dans le cœur, vu quecela l’obl ige à se mélanger avec toute la masse du sang.

r)n remarqua pendant cette injection, qui fut faite cependant avec lenteur, des effets délétères de la substance sur le cerveau sans doute. I/animal fit des mouvements violents, convulsifs, et eut quelquesefforts de vomissement fjui à chaque fois suspendaient ou arrêtaient la sécrétion salivaire (nous verrous plus tard qu’il en est île même pour la sécrétion pancréatique, bien que la pression des parois abdominales la favorise). On examina ensuite la salive qui fut recueillie pendant et après l’injection par la carotide, et l’on y constata d’une manière évidente du prussiatede potasse, quoique en très petite quantité.

Le chien se rétablit de ces accidents quand on cessa l’injection, et il n’en mourut pas.

Nous aurions encore, messieurs, à parler de la quantité de salive sécrétée par les glandes salivaires, mais nous avons vu, en parlant des usages mécaniques de la salive, combien est variable la quantité de salive sécrétée, quantité qui dépend de l’état de sécheresse des aliments, de leur faculté excitante sur le goût, etc. Il serait par conséquent impossible, de même que pour toutes les autres sécrétions, de mesurer d’une manière exacte la quantité fournie par chaque glande ou par leur ensemble. Nous dirons même que des essais semblables, qui sont, du reste, applicables à certains phénomènes physiologiques, ne sont ici propres qu’à donner des idées fausses des sécrétions salivaires.

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