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PHÉNOMÈNES CHIMIQUES DE LA RESPIRATION

Ce dernier peut être efferlvié, en effet, par un procédé colorimétrique .

On met dans des barboteurs, qui doivent être absolument étanches pour que tout l'air aspiré passe bien par la cloche et la balaie, 4oo" de solution de baryte, par exemple.

On prélève sur la solution employée pour l'opération io*=* que l'on dose alcalimétriquement. Pour cela, après l'avoir colorée par la phtaléine, on y laisse tomber goutte à goutte une solution titrée d'acide oxalique (2 gr. 863 par litre) et on attend la décoloration. Supposons qu'il faille 27" de la solution pour décolorer les 10" de baryte.

L'expérience est alors mise en train et on l'arrête seulement lorsque le dernier ballon commence à se troubler. Admettons qu'il ait fallu pour cela deux heures.

Après avoir mélangé la baryte de tous les barboteurs, on y prélève, à nouveau, 10" et on titre de rechef. Naturellement, la baryte étant partiellement saturée par l'acide carbonique, il va falloir moins d'acide oxalique pour la neutraliser. Soit 20" la quantité nécessaire de la solution d'acide oxalique qui est telle que i*^" correspond à I mmgr. d'acide carbonique. Les 7" de différence avec le dosage précédent indiquent que ces 10" de baryte ont fixé 7 mmgr. d'acide carbonique. Comme on avait en tout 4oo*^*=de baryte, cette baryte a fixé 7X40 = 280 mmgr. d'acide carbonique. La durée de l'expérience ayant été de deux heures, on en conclut facilement la production en 24 heurês.

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