‹ Leçons de physique a l'usage des demoisellesChapitre 160 sur 200 · IVolationB des diverses gammes naturelles. — On · texte numérisé non relu

IVolationB des diverses gammes naturelles. — On

représente ordinairement par ut^ Vut le plus grave de la basse, par celui qui le suit en montant et qui correspond à un nom' bre double de vibrations, par u'g celui qui suit ut^y etc. Le la nor mal dont nous venons de parler appartient à la gamme qui commence par ut^y ce qui donne 522 vibrations pour ou 201

pour uf^y ^ ou 130,5 pour u/j, qui est Vut grave du violoncelle.

Enfin, en musique, en emploie encore les notes plus graves ut.^ et cette dernière étant la plus grave des notes usitées et correspondant à 32 vibrations

476. iiccord parfait. — Les notes qui, produites ensemble ou à un court intervalle de temps, font sur l’oreille la sensation la plus agréable sont ut, mi, sol, qui correspondent à des nombres de vibrations 1, t, *î, ou se multipliant par 4 : 4, 5, 6.

Leur ensemble est désigné sous le nom d’accord parfait majeur»

477. Tons, demi-ton». — Si nous comparons entre elles le» notes de la gamme, en prenant le rapport de chacune d’elles à la précédente, nous ne trouvons que les fractions J, appelée ton majeur, appelée ton mineur, et fj, appelée demi-ton majeur, si bien que lagamme peut être considérée comme composée de deux tons, un demi- ton, trois tons, un demi- ton :

ton ton demi-ton ton ton ton demi-ton

U ré mi fa sol la ' si ' ' ut,

473. Dièze» et bémols. — Les besoins de la musique exigent souvent un plus grand nombre de notes que celles qui setrouvent dans la gamme.Quand on veut transposer une mélodie musicale, c’est-à-dire écrire en prenant pour point de départ de la gamme ou comme tonique une note plus grave ou plus basse que celle qui a été choisie parle compositeur, il faudra évidemment que dans la nouvelle gamme les tons et demi- tons se succèdent dans le môme ordre pour que /W ne soit pas changé.Or, ceci n’est pas toujours, réalisable ' avec les sept intervalles ordinaires. On est convenu alors de diézer ou de bémoliser certaines notes. Liézer une note, c’est multiplier le nombre qui la représente par 77 . Ainsi le fade la gamme naturelle correspondant à696 vibrations, /a dièze correspondra à 696 multiplié par {{ ou 72o-vibrations.5émo/zser une note, c’est multiplier le nombre qui la représente par^;sf correspond à 978,75 vibrations, si bémol correspondra à 978,75 multiplié par ou 939,6 vibrations.

479. Timbre des soos. — Les sons se distinguent aussi les uns des autres par une qualité que l’on appelle timbre.On peut tirer d’un cor, d’un violon, d’une flûte, d’un hautbois, d’un piano, des sons identiques pour la hauteur, mais complètement différents au point de vue de leur timbre.

M.Helmholtz a, dans ces derniers temps,publié de remarquables travaux sur le timbre des sons. Il a prouvé qu’en général lorsqu’un instrument de musique rend un son, indépendamment du son principal qui en détermine la hauteur, il se produit en môme temps d’autres sons accessoires qui se superposent à lui. CessonsaccessoiresvarienLsuivant les casde nature et d’intensité, et c’est ce qui explique pourquoi plusieurs instruments rendant successivement un son de môme hauteur, on en distingue par-

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