‹ Leçons de physique généraleChapitre 124 sur 383 · EFFET PELTIER · texte numérisé non relu

EFFET PELTIER

Dune façon générale, il est établi que, si un courant d'inten;

ise d'an point \ â un point I». entre lesquels se trouv< de potentiel VA — Yfl ou, ce qui revient au même, une force éle< motrice E, la quantité de chaleur correspondante

lQt* Eli

>era dégagée dans le temps f, si la chute de potentiel est de nu sens que relie qui produit le courant, absorbée si elle es! de

co n traire.

Si la force électromotrioe considérée est indépendante de, produit le courant, on voit Je suite quelle différée :ibl«*

existera entre ta quantité de chaleur dégagée d'après la I et qui est proportionnelle aux cariés des intensités, et celte que n étudions, quieal simplement proportionnelle à l'intensité du t

D'autre ptrt, on peut remarquer que, «huis un circuit température constante, contenani une pile, la somme des foi électromotrices, autres que celles de la source électrique ille,

et oJuel par conséquent, La somme des quantités de chaleur di d'après les principes que noirs appliquons doit être nulle, la total ' *> de la dépense d'énergie étant réglée par la loi de Joule; un point du circuit une quantité de chaleur a été absorbi être dégagée totalement en un on plusieurs autres points du onu/' ef ce seront des phénomènes de transport de chaleur que nous pourrons seulement met lie en évidence.

Toutes les méthodes expérimentales, qui permettront de faire naître en de* points d'un circuit des forces éleetromolrices indépendantes de celle qui produit le courant, conduiront donc à l'él

ablc

C1IAP. II. — TIIERMO-ÉLECTRIOITK. I~I

de phénomènes thermiques accessoires tout à fait indépendants de la loi de Joule et de la nature de ceux que la théorie vient de nous permettre de prévoir.

C'est un phénomène de ce genre qui est connu sous le nom d' effet Peiner.

Si Ton constitue une chaîne de fils métalliques comme celle qui nous a servi à étudier la loi des contacts, cl qu'on la fasse parcourir par un courant, chaque soudure, présentant sur les deux métaux qui la constituent une différence de potentiel, sera le siège d'une variation thermique. ■•"■«- "î-

Si nous prenons deux points A et 13, très a r»

voisins de part et d'autre de la soudure -1-1

(fig. ii4), séparés par une résistance /\ en

désignant par A | B la force électromotrice de contact et par I l'intensité du courant, on aura pour expression des quantités de chaleur dégagées entre ces deux points par reflet de Joule et par l'effet Peltier

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cl, si le courant change de sens,

•a') .lO;- rl^-r- M* | A )/.

Or A | B et 13 | A sont égaux et de signes contraires; donc, dans le premier cas, si la soudure est plus chaude qu'elle ne devrait I être par l'effet Joule seul, elle sera an contraire plus froide dans le second.

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