‹ Leçons de physique généraleChapitre 128 sur 383 · VÉRIFICATION EXPÉRIMENTALE DE M. LE ROUX · texte numérisé non relu

VÉRIFICATION EXPÉRIMENTALE DE M. LE ROUX

C'est ce qui résulte, eu particulier, des expériences de M Roux, i]ui a vérifié l'existence des effets Pel lier et Thomson, et <M

ris. us.

CHAI». II. — THERMO-ÉLECTRICITÉ. Ijj

montré expérimentalement que Veffet Peltier et V effet Thomson

sont proportionnels à l'intensité du courant.

11 mesura, par des expériences calorimétriques directes, l'effet

Pellier produit par le passage d'un courant du cuivre rouge à un

certain nombre de métaux.

Voici la description qu'il donne de son appareil : « Prenons pour exemple le couple cuivre-bismuth. Je formais une sorte de fer à cheval avec deux barreaux de bismuth rectangulaires, exactement de même longueur, de même section et de même poids, reliés à leur partie supérieure par une traverse du même métal soudée à chacun d'eux. A chacune des extrémités inférieures sont soudées des lames de cuivre rouge aussi identiques que possible; ce sont ces lames qui établissent la communication avec la pile (Jig. 118). Les deux branches verticales de ce fer à cheval plongent chacune dans un calorimètre en cuivre doré contenant i :io*r d'eau; ces calorimètres sont portés par de petites pointes de bois, entourés d'une enceinte de fer-blanc poli cl munis d'un couvercle et d'un agitateur. Dans chacun d'eux plonge un thermomètre divisé en dixièmes de degré ; l'intervalle enlrc deux traits étant d'environ i mm, on apprécie aisément à vue le centième de degré. »

Le courant était produit par une pile de Bunsen, et Ton s'assurait à laide d'une boussole des sinus que son intensité restait constante

■ pondant la durée des expériences.

Le courant passe, dans le premier calorimètre, du cuivre au bismuth, il y a échauffement; dans le second, au contraire, il passe du

u Wsmuth au cuivre, il y a refroidissement. Mais, à cet effet Pellier se superpose l'effet Joule : chaque calorimètre s'échauffera d'une quantité de chaleur proportionnelle à la résistance des conducteurs V" J sont plongés; toutes les précautions ont été prises pour que c*s quantités soient égales, les éléments étant aussi identiques que possible; cependant ce résultat n'est que rarement atteint. Pour éliminer cette différence, on fait passer le courant en sens inverse Pendant le même temps et avec la même intensité; la somme de< différences des échauffemcnls des calorimètres au bout de chacune à* ces deux périodes donne quatre fois l'effet thermique que l'on veul mesurer.

i -i*. ÉLBCTSfCrri [iywmioll: m KAGJtlrtBl

il»1 méthode de multiplication de JefTel Peltier avec élji lion de l'effet Joule est fort ingénieuse et peut servir de tj thode de mesure d'une quantité faible avec élimination d'un de correction .

M. Le Roux résume les résultais qu'il a obtenus dans le Table» suivant, où Ton voit, dans la première colonne, la quantité de chaleur dégagée en une minute par un courant réduisaut i ^rT 3 1 4 de cuivre dans le même lemps, passa ni du cuivre à l*un des mét&Ul désignés, et, dans la seconde colonne, le rapport des forces éteetromo triées qui existent aux points de jonction du cuivre et d métaux, calculées par l'équation (3), à la force éleclromotricc « l'élément Danirll prise pour unité :

Sb fi équivalent J hu «nnn- i antimoine l- B, I Cd (i équivalent)

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I b effets thermiques sont proportionnels à l'intensité du cou Ces ré s ut ta Ls sont relatifs à nue température moyenne de - M. Le Roux a montré expérimentalement que les forces él< motrices ainài mesurées dépendaient île la température. En particulier, les effets thermiques à la jonction du cuivre et du bismuth K. B aux températures de a5* ci de roo'1 -- ■• * ■ * t différents de plus d'un cinquième de leur valeur moyenne, les forces électro motrices de Conlacl i ces soudures varient dans le rapport de ï à ï , 278.

Pour mettre eu évidence et mesurer l'effet Thomson, voici le principe du dispositif expérimental imaginé par M. L<- i<

: le conducteur est recourbé en fer à cheval, de façon I placer en regard l'une de l'autre le> parties MA, NB entre lesquellr asl une pile thermo-électrique plate. On vuii alors que les deux points P et O, également distants des extrémités, donneront lien dan» cette pile thermo-électrique, a des courants de sens coi dont b* différence, par conséquent, agit seule sur le galvanom

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