‹ Leçons de physique généraleChapitre 130 sur 383 · C. et B. - II · texte numérisé non relu

C. et B. - II

rature, le circuit n'est le siège d'aucun courant, la somme des forces électromotrices étant nulle; mais que, si Tune des soudures est maintenue par une source chaude à une température plus élevée que les autres, un courant prend naissance.

Expérimentalement, ce phénomène fui découvert par Seebecl eu 1821. On répète l'expérience à l'aide du dispositif suivant (Jig* i:*o). Sur une lame plane d'antimoine A A' est soudée, aui

deux extrémités seulement, une lame contournée de bismuth BB'. Ces deux lames laissent entre elles un intervalle dans lequel est logée, mobile sur un pivot vertical, l'une des aiguilles M 'S' aimantées d'un svstème | asiatique dont l'autre aiguille est ew dehors en XS, au-dessus de la lame de bismuth. On chaude la soudure A'l>' à l'aide d'une lampe à alcool : aussitôt l'aiguille est déviée comme elle le serait par l'eflet d'un courant électrique, dirigé cl*1 bismuth à l'antimoine, à tra\crs la soudure chaude 5 l'équilibre électrique qui existait avant le chauffage est donc rompu : la somme il «^ forces électromotrices cesse d'être nulle.

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