SPECTRES MAGNÉTIQUES
réalise matériellement un tracé des lignes de force d'iin champ tique dans an certain plan dans l'expérience classique du en projetant de la limaille sur une feuille de l'un aimant; relie expérience donc i .1 étudier les champs magnétiques.
\ oîei quelques exemples simple* La ji esl la reproduction photographique du champ d'un n
..jnt droit dana un plan parallèle su barreau; les lignes de force ir la limaille sont celles qu'on a Ggurées théoriquement au?
montre le champ dans un plan perpendiculaire au bais Cau; les émanent du pôle s'il est boréal, y con-
ourent s'il est austral.
btenue au moyen d'un aimanl en fer achevai; elle ». .ii t r te les bras parallèles le champ es£uniforme.
On conçoîl np magnétique comme étant dans un * iat de
ilier, comme nous l'avons déjà dit pour le champ éleo
Flg. «73.
il T. ïiVNAMIQUE ET MAGXKT1SME.
tmstatique; les lignes de force sont, d*aprèl Faraday, amant de ftls, g> élastiques tendus, ayant une tendar sérac
courcir en suivant le chemin It^^c plus court au point > ni -
tique*
On doit appliquer au champ Ai u\ règles de Faraday : 1 de force qui courent dan - m
direction se repoussent ,- 2 ■ au con — traire, les lignes voisines, mais rf< sens opposés, s'attirent et tend fàndre.
On conçoit un aimant el !<• ( hani|| magnétique qui l'environne comm* étant le liège d'un courant magnétique, le flux de force, figur par les lignes de force; ce llux de force sortirait par l'extrémité d Mz^dc I 'aimant <|ui se dirige vers le nord, face positive, pour y rentrer pa^^ *w l'c\i remit! qui se dirige vers le sud, faee négative, après avoir ira^^ ""■
versé, en s*v épanouissant, 1
Ma
champ environnant.
Ce n'est là qu'une anal de mots avec le courant trique. La différence fondais mentale vient de ce qu'il far * * ,u' une dépense d'énergie eonlS ^ *[l nue pour entretenir un CùULM *-> rant électrique permanent-* tandis que le champ magnl • € tique d\m aimant est Irai par ce que nous appelons r< courant magnétique . sa
qu'il soit nécessaire de faire une dépense d'énergie pour maintm j le champ dans cet état de tension qui est un état d'équilibre.
Les règles de Faraday suffisent à expliquer l'apparence de tous!» -* champs magnétiques et à prévoir les déplacements relatifs qui doiver s'y produire.
Lajig. 177 montre l'attraction de deu\ extrémités contraires deux barreaux aimantés \ nt en regard l'un un flux sortar'
Tautre un flux entrant; les lignes de force tendues pour se raccour " ^cir amèneront les deux barreaux en contact; entre les deux extremis* né le champ est sensiblement uniforme.
DTJ
CD ve iv. — CHAMP M^.NrTHJCE.
telle qu'on obth ni m npposanl 1rs doux extrémi
Fig. ^■
de même nom de deux barreaux qui présentent, par exemple, loi; dem orient; le \ qui sont parallèles et de
même ion| déformées el sT,* pli i
■ eaux seront repoussé Enfin, si nous formons deux champs de même intensité anaux de i< ftg* 177, et si nous les superposons en ix1 dans l.i région moyenne, les champs se composent pour rinrr un champ incliné à 1
; I,» direction et l'in- Fîg- «:m-
du champ résultant s7d>- '^uy^i^^^^M n effet dans ce cas par construction qui donne la ré- ■ Itante de deux forces égales et HHH ndiculaires; les autres 1 gions du champ sont également imà 1 »
ixlréroités à 3oa les unes M autres, l'aspect des fig* 178 uivant qu'elles sont de 1 » * éfne nom ou de noms con- •M
L*ob >tj de lignes de force et de surfaces équipotentielles pa»
néraleet n'es! pas limitée à l'électricité et au magnétisme :
n M. Su ivitch, professeur à l'Université de Belgrade,
il de longues et patientes recherches sur les sections de x; il a toujours trouvé, dans tous les végétaux, un double sys~ lignes orthogonales analogues aux lignes de force et aux Ur* niveau, de sorte que l'on doit admettre l'existence de
refit
• ion -l'un chêne à la ir de
Au.
<l>; l'analogie qu'elle présente ai mtirjuablea el pareil ai philûâophiqut