‹ Leçons de physique généraleChapitre 236 sur 383 · LOIS ÉLÉMENTAIRES · texte numérisé non relu

LOIS ÉLÉMENTAIRES

ia Action des courants parallèles. — On observe facilement a\eecel appareil l'attraction un la répulsion qui s'exercent entre deux courants parallèles, selon qu'ils sont de même sens ou de sens contraires : il suffit pour cela de présenter verticalement un des eûtes du cidre multiplicateur à l'une des portions verticales du conducteur mobile H: ou h rive ainsi à établir, par IV\p<ih tu e, les deux

lois suivantes

ff , DairiC OU n\|s PVUALLiLKS KT m \u mi; SEIIS sViimlivt. —

L'expression cl le sens de cette force peuvent se déduire de la formule d'Ampère : il suffit de faire e = O, A = V = - ; on a

/«£ \rd*ds\

1 « ispectdes lignes de force (Jtg. a3a)dn spectre magnétique dans '"• (dan perpendiculaire ans deux courants permet de prévoir le teE*« du déplacement ; la tendance des lignes de force an raccourcissement doit rapprocher les deux conducteurs Qu'elles emhrasseal I ^a règle de Fleming (main gauche) conduit an même ré- >u I t at; traçons une ligne de force du champ du courant A pas- *■*■ l par le conducteur H {Jlg* a33)j dirigeons l'index SUtvaol

al a.

Fi g, 1*33 .

W tangente a la ligne de force, le médius suivant le courant li, L position du pouce montre que le courant W se rapprochera du coufini A.

/> 1>I l \ COI i:\YTS IMHALLÈLES 11 h! >I\s < ONTÏlAMLES SE ÏIEFOIS-

m. — La même formule montre, en effet, que puisqu'il faut, dans ce cas, faire e= tc, on retrouve pour/ la même valeur, maîsclian de signe.

lignes de force (Jig< a34) s'aplatissent et tendent à re-

3'JÛ

prendra leur forme en repoussant le* l'application de la règle de Fleming

autour de l'index pour que le médius soit d pouce indique qm I«é courant l> s'éloignera de L

Action des courants croisés. Si Ton pi plicatenr au-dessus <le la branche horizontale sui mobile H. de façon que les deux courante horizon I

Croisés, l'équipage mobile se ni cl à tourner et position telle que les deux courants ni parallèles. Don

A > courante crm à devenir parallèles ei de mêrm

; Action d'un courant sinueux. I .

Ton (iriii prévoir, se vérifie en remplaçant l<- cadre M circuit S [Jig* t36) formé «Tune portion rectiligne par laquelle rive l«' courant, ei d'une portion sinueuse de m< me projection

laquelle il re\ ieiil i la pi :

mule de l'attraction ayant été i^"^»D ( nfrr par les projectio

axe, il eo résulte que deu «■•■•ll,,«* S rants, avant mêmes proj< -ni* un m» auront

de I ' figui e, l'un est dans m

l'antre • raire, leurs a iiiranl rnobil

tmisent. \însi un courant si nu\ mmeun

Action d'un courant sur lui-môme. <*> Si deux lions d!un les, elles <\

.if au contraire, dans I lu

-i l'on fait .l,nh la formula

CMAP. VI. — KLECTROMAGNKTISilE. 3l"

i = A:^V~ o, on trouve, en effet, après réduction,

il y a donc répulsion.

Ces deux cas particuliers peuvent se vérifier à l'aide de deux appareils accessoires.

a. On soutient à une potence métallique une spirale de cuivre terminée, à sa partie inférieure, par une pointe qui touche la surface du mercure contenu dans un godet conducteur; le courant amené par la potence traverse les spires successives qui sont parallèles et parcourues, par conséquent, par des courants parallèles, et. sort par le mercure. L'attraction qui se produit entre ces spires parallèles parcourues par le même courant raccourcit la spirale, le contact cesse et une étincelle de rupture? jaillit entre la pointe et le mercure. L'appareil oscillera pendant toute la durée du Passage du courant.

A. Dans une cuve en bois verni, à deux compartiments, on met <lu mercure, et sur ce mercure un petit flotteur F (Jig. ^37), formé par deux branches horizontales réunies par un ,,ç* 2J'* pont circulaire qui fait communiquer l'un des compartiments avec l'autre; ce (il est nu et les extrémités sont légèrement recourbées vers le haut. Ce petit flotteur est repoussé vers l'autre extrémité de la cuve dès que la pile communique avec les bornes B et B'. Cette expérience, due à Ampère, est sujette à critique; elle peut s'expliquer par l'action des courants sur le pont sans qu'il soit besoin de faire intervenir les portions successives horizontales qui traversent le mercure et le fil.

Elle se présente aussi comme vérification de ce principe : que le flux provenant du courant lui-même et embrassé par ce courant doit être maximum; le courant doit donc encadrer la plus grande surface possible.

Page 1