CG0BANTS D'INDUCTION. EXPÉRIENCES DE FARADAY
Considérons un circuit Fermé, *<r contenant aucune Force no tri ce, et. dont tous les p ûnts sonl è la tempéra turc \ ' l
nence m«>n
aucun courant, si
tre que si ce circuit esl immobile ît n'es! para
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grandeur du Bit* de force qui traverse le circuit, n>
ce circuit i*>l parcouru par un courant auquel Faraday, qui le pi
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le l'I.
ttd'induct *"
nom de mu courant induit*
Cette modification du Ihix de force nous pourrons la réaliser en déplaçant le circuit dans le champ magnétique, soif varier, au voisina--- du circuit immobile, l'intensité du champ; enfin, en produisant te? «Jeux eÛets simultanément.
Le champ magnétique pourra être produit par un courant, ou p'r un aimant , ou par la terre.
Les expériences fondamentales à t'aide desquelles Faraday ad* vert tes phénomènes d'induction peuvent rire répété ûde dri
dispositif suivant :
i° Induction par les courants.— Les extrémités «a' du fil enroulr sur une bobine creuse et fixe A sonl reliées «i un gai va nom circuit ainsi formé esl l'induit; on fait entrer brusquement dausk bobine À une deuxième bobine B reliée à une pile I qui constitue l'inducteur; le galvanomètre accuse aussitôt, déviation brusque, la naissance dTun courant induit et il esl facile de reconnaître qu'il est de sens contraire au courant in Tappèlle un induit inverse; et courant oe dure que pendant te placement de la bobine B, il cesse dès que celle « i est immobile
- IMtMTION.
ion d'un nouveau courant instanl ; te fois1 (\ui m\ inducteur, -m m-
ippelle un ïi
On obtiendrait d'ailleurs des effets analogues par divers proo la bobine B immobile comme la bobine A. lolercali »jit inducteur un interrupteur <jm permettra il volonté : d'établir el apde supprimer l« courant ; les induits obs^ oui ,
ou bien encore, intercalons dans le circuit ijue nous pourrons, à volonté, supprimé? ou • Uii urani inducteur augmenter on diminue?
>ns correspondront des induits inverse et dù\ \.\\ classait ces différents phénomènes sous le nom d'indue-*
Induction par les aimants, — En rem plat; an i, dans la prela 1>'>1m fi«- \i par un aimant d'acier, mi obaerve les on pourra, par la | donner, d'après la Impere, nu sens <m\ courants particulaires que l'on supl'airnant, el l'on verra que le c( >nr induit, production de l'aimant 'Hms la bobine, rst de sens cou* h courant produit par réloignemenl rsi de même yi^, que
ku\ l'U'eLsa la Ibis en introduisant dans la bobine \ B au centre <l<- laquelle est une mas ;
ni» ni DTOAMJQUE ET mi
mieux un faisceau de îil de fer doux; au lieu d'enfoncer !>••
menl lï dans A on peut, ce qui iwiciii m mêii
bobina H, munie de ce noyau l< k, le courant d'une pil
lrl.ilirrr-.--i; QO observe h?S IllélIleS ClOUant- I I M I > i il'.ill
;«v;iii opéré mécaniquement le rapprochement de l'électro-ai inducteur et <ln circuii induit. Grâce à La présence du fei doui* traversé par un lin \ d'induction considérable, les courants h t. cette fois, beaucoup plus intenses.
Fsradaj appelai! les différents phénomènes d'induction produits par les aimants ou les électro-aimants du nom d'induction électrique*
; Induction par la terre. — En plaçant nue bobine dételle r|ur min a\e soit d'abord parallèle à l'aiguille d'inclinaison, cl
en la faisant tourner brusquement, de façon à amener l'axe da plan perpendiculairei rotation de -$ on constate également Pap lion de courants induits; dans la première position le flux du rlumy
ISire traverse normalement la surface des spires de la bobine* B esl maximum) daus la seconde le champ esi parallèle au plan d«^* spires, le Qui qui les traverse est nul*
lu retournant lu bobine bout pour boni, rotation de t:, la va lion du llux esl double et l'intensité des courants induits également.
Si au contraire ou déplaçait la bobine) dans un mouvemem *^ '' translation en mai ni en nul le plan des spires parallèle au clian *J' terrestre, PcuVl M-rail util.
<° Self-induction. — Faraday a même constaté qu'un développe dans son propre circuit des courants d'inductioi contraire <piuml il commence, de même sens quand il finit; il adoofK ,i ces phénomènes le nom de self-induction et 1rs courants il s'appellent Vextra^courant de fermeture ei IU rupture, suivant qu'ils prennent naissance pendant la période d blissement ou pendant la période de cessation de l'inducteur.
\ oici la disposition expérimentale qu'il a employée ; U.n circuit du ne pile V {fig. a6i) contenant une bobine AB se troi une dérivation CD dans laquelle sont placés uu galvanomètre G et interrupteur I.
Quand le couranl de la pile circule a l'état permanent la de l'instrument est I.
CIIAF. VII. — INDUCTION. 34j
Mettons d'abord le galvanomètre dans la position (1), c'est-à-dire produisons artificiellement la déviation 8 à l'aide d'un butoir b qui empêche l'instrument de revenir au zéro. Le circuit étant ouvert, si nous venons à le fermer brusquement à l'aide de l'interrupteur,
Fi g. 26 i.
nous constatons que l'aiguille est chassée vers la droite, au delà de la position 8; ce qui peut s'expliquer en admettant la production dans la bobine d'un courant induit inverse qui, circulant dans le sens BAC, traverse le galvanomètre de C en D en s'y superposant, avec addition, au courant principal.
Mettons maintenant l'aiguille dans la position (2), c'est-à-dire maintenons-la au zéro à l'aide d'un butoir b' qui l'empêche de prendre, sous l'influence du courant, la'déviation 0'. Le courant étant établi, interrompons-le brusquement : nous verrons l'aiguille lancée vers la gauche. H y a donc un courant induit de rupture de même sens que le courant principal dans ABD et qui traverse le galvanomètre de D en C, c'est-à-dire en sens inverse du courant inducteur.