‹ Leçons de physique généraleChapitre 301 sur 383 · GALVANOMÈTRES DIVERS · texte numérisé non relu

GALVANOMÈTRES DIVERS

i° Galvanomètre de NobilL — Ou ar jusqu'à ces derniers lemps, fait en France un très grand usage des galvanomètres sous la forme

classique que leur avait donnée Nohili (fîg* 819); l'équipage mobile esl formé d'aiguilles à < aimantées de 5cm à G** de loi opposé* - par leors pâles, et soutenues par un iil de cocon , l'un»

en dedans du cadre multiplie

l'autre dessus; celle dernière se déplace «levant une graduait vée sur une lame épaisse de cuivre destiner a produire l'amorl sèment. Cet appareil aujourd'hui abandonné esl d'une sensibil médiocre, et les déplacements l'aiguille, de grande dimeosû ne peuvent plus être su pp.

effectués dans un champ uni fora

îU ne sont par conséquent plus proportionnels aux intensités dèfl

qu'ils atteignent 20",

cij.ip. vi r. — vwiiBR 4a3

a* Galvanomètres de Lord Kelvin. — On emploie aujourd'hui le plus fréquemment des galvanomètres dont la disposition a été in-

diqtn'c par Lord Kelvin et qui portent son nom; ce sont des appareils à une ou deux bobines. Le modèle à deux bobines comprend deux aimants formant système asiatique et un aimant compensateur (/i£\ 3ao). Le miroir qui permet les lectures peut être collé sur un limants ou plutôt sur plusieurs petites hunes aimantées de 4m,u

Fit, iio.

",m de long qui remplacent avec avantage l'aimant unique, ou sur la tige rigide tpii joint ces aimants; la suspension est faite d'an (il de cocon avec vis pour rrglage de hauteur ; enfin une large et longue

ne de mica* soutenue entre 1rs deui bobines au fil métallique rigide qui relie les deux aimants, est destinée a l'amortissement dftfl

ÉLBCTIICITJ DnUMUHi kt magnétisme.

oscillations pa* la n distance de l'air. Le poids total de l'équipage ne dépasse pas oer, 10-

Ces appareils son! p <ls à vis calantes et i om portent

de niveau.

Dans tes dispositif* les plus récent <. !<■> bobines sont fuites de deui pièces accolées, laissant cnlre elles les cavi' m1 nienvenl les aimants, l'appareil COOll

bobines de rechange de Façon qu'on puisa

1rs m. -mes supports cl a\cc les mêmes aim constituera volonté deux galvani lances nés différentes, La figt » « i montre I pension rendue visible par l'enli

I ti té ri étires des deux bobines figurées a psrt

;VJ Galvanomètre de M* Wiedemann et de M- d'Arsonval. — Une modification proposée par Hclmlioli/. pour les boussoles des tangentes a été adaptée a la construction d< no mètres quelconques par M. Wiedemann et par M. tPÀrsonvaL

CHÀP. VIL — MEH

ftO lieu de faire agir un seul cadre multiplicateur sur une îiiguille aimantée placée en son centre, on en fait agir dcn* de grandes

tlacé*

illèlc

de faç

itnensions, placés symétriquement, m distance qui les sépare soit égale à leur rayon, le champ magnétique é est bien plus voisin d'être uniforme; dans ce cas, l'aiguille mo~ bile est soutenue en équilibre sur l'axe commun des deux cadres parallèlement à eux ; elle porte un miroir et oscille dans une cavité creusée au milieu d'une sphère de cuivre rouge formant amortisseur, Si Ton diminue très notablement les cadres, on aura des galvanomètres dont le grand avantage sera de permettre, en déplaçât) I les 1res H et 11' symétriquement sur une règle PI1', de faire varier la sensibilité de l'appareil (Jig- 323).

Fi g. 3*3.

4« Galvanomètres différentiels* — Les galvanomètres à double bobine se transforment facilement en galvanomètres différentiels en faisant passer les deux courants dans les cadres dans le même sens.

Mais on construit spécialement des galvanomètres différentiels en Bit roulant sur une même bobine simultanément deux portions d'un même Gl; les actions de deux courants s'ajouteront s'ils parcourent

- fils dans le même sen>, elles se retrancheront dans le cas coure.

(zft KLECTIUCITK hlMMIOlE ET MAGNETISME.

La bonne construction d\in galvanomètre différenti» ce que, traversé par le même courant envoyé sur les deux fils « contraire] 101! que les bobines soient mises Tune à La suite de I

><>it qu'elles soient mises en dérivation, on n\ obs

lion. Il faut, pour arrivei -ullat, que la résistance ti»

i»oil identique, car sans cela l'intensité du courant fcttrn

même source ne serait pas In même dans les deux (ils

lieu, que les deux fils soient enroulés bien régulièrement, de

que l'action de l'un sur l'aiguille soit rigoureusement équiva!<

Faction de l'autre.

Y Galvanomètre Deprez-d'Arsonval ( fîg. 3a4)- — G nomètre diffère oettemenl des précédents en ce «[ne, à Pin verse

< < <]iii a lieu dans les appareils que nous avons décrits jus cadre y est mobile dans un champ magnétique fixe créé par u

Ce cadre rectangulaire est soutenu par deux (ils métalliques q" fervent de conducteurs au courant et d'axe de rotation; la tor ces (ils détermine l'équilibre du cadre; il est placé entre

«Il VP. VII. — MESURES,

aimant en fer à cheval vertical et enveloppe un cylindre de for

maintenu par un support spécial; le champ magnétique ainsi

par l'aimant el par [influence de l'aimant sur le cylindre de fer

^ est sensiblement uniforme dans la région où se déplace le cadre

sez puissant pour que l'instrument soit suffisamment à l'abri des

lions du champ extérieur. h&Jîg, 3&S représente la foi me que

ne à ces appareils M. Duc re tel, en vue d'en augmenter la sensi-

é en augmentant l'intensité du champ.

oand un courant traverse le ?'*"• 3a5.

, ce dernier tend à tourner de

à s'orienter perpendiculaîre-

au champ, mais la torsion

1s de suspension produit un

d'équilibre.

intensité est à peu près propnrnelle à la tangente de l'angle éviation,

et appareil présente l'avantage re sensiblement apériodique que le circuit du cadre est lé sur une résistance assez

!e; il se produit en effet des «ni b induits dus au mouvement cadre dans le champ magnéii<s intense de ['appareil et rovoquenl un 1res bon amor-

us les appareils que nous ms de décrire comportent un réglage de niveau et reposent sur

Ilan horizontal par trois vis calantes.

>rd Kelvin a indiqué un moyen simple de replacer sur une [g table, toujours dans une position identique, un appareil quellue soutenu par trois pieds : il consiste è faire sur la table un trou dans lequel sera toujours placé le pied portant le n° l et rainure courte dont le prolongement passe par le trou, sur la- Ile on placera le pied n° 2; le troisième pied est placé sur la table 'Clément.

)n emploie souvent aujourd'hui dans le même but des lames cirires sur lesquelles sont tracées trois rainures à 120° Tune de ;, et dans lesquelles on engage les pieds des appareils qui §on| C. et B. — II. a8

iiiMiuun iowmiou rr .m u;m'tisve.

ainsi toujours centré! « (laques peuvent être pta r KIM

t \ liniJir > d< c;ioiiii lu nie : od évite ainsi ta transmission des vibration* à l'appareil d'observation.

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