I. PeHaten 1887 et par M« Bergeten
Dispositif de M. Pellat. — Dans if de M. Pellat, on
,1 mesurer el l'on fail vari t les poids jusqu'à qui libre sqiI rtabli.
compose de deux bobines dont les axes
iil.nrcs et i|iii sonl concentriques. Lune, longue el
ixe horizontal ; l'antre, placée à l'intérieur de ta pre-
n ,wr vertical et se trouve ainsi dans te champ, a peu près
Imi par la première; il en résulte un couple qui tend
r son ;i\< de (a verticale et qu'on cherche à mesurer; pour cela
iite I) éznité d'un Qéau de balance dont
lité conlienl un plateau dans lequel, à l'aide de poids
lïlibre au couple électrodynamique.
trumenl fail connaître en ampères l'intensité d'un courant
approximation de 57^. Un courant de otm*,3 esl équilibré
44a ÉLECTRICITÉ DYNAMIQUE ET MAGNÉTISME.
mcnsions telles que l'action OR. soîl maxima. Si Ton réduit la bobine
à être un plateau, c'est-à-dire sa hauteur à zéro, la sensibilité sera
nulle; si Ton diminue son diamètre, c'est-à-dire qu'on la ramène à
être un solénoïde très étroit, la sensibilité sera également voisine de
zéro, la surface S devenant nulle. On comprend qu'entre ces deux
extrêmes il y ait un maximum à trouver. Voici comment on le calcule:
Soit SS la section du solénoïde extérieur; supposons le problème
résolu, et soit ABCD le profil de la bobine mo- Fig. 33:?. ...
bile, inscrite par hypothèse dans le solénoïde S.
>* Pour rendre l'action ;)1l maximum, nous avons
/ "/, j \ à rendre maximum le produit NIS ; mais, comme
sl ! .*'m-;jm\ -3 I est supposé constant dans une expérience \ : / donnée, il faut rendre maximum le produitjNS.
c :. "™>-"o Or, N, nombre total des spires, est propor-
tionnel à la hauteur BD, et S est la surface d'uni' de ces spires. On est donc ramené au problème suivant :
Inscrire dans un cylindre, de rayon H un autre cylindre de volume maximum.
On a
JT*-+-^S= R*.
H la ii l rendre maximum l'expression >7:,v'2y, ou simplement .r- r.
ou «mm on» .'-( r2;". Or la somme ,r-+y'2 est constante. Dont* If
produit J"(y-)~ sera maximum quand le* facteurs seront proportionnels à leur exposant, c'est-à-dire ruand on aura
ce qui donne
Nous aurons donc, en fonction du rayon H,
,r- — iiy- ou y — — •
Yi
niii*. vu. —
257, - AMPÈRE-ÉTALOIT
Irctrodynamoinètres que nous venons Je décrire ne sont pas destines à être très fréquemment construits à cause des soins qu'il faul apporter à tous les détails de leur établissement, et sans les- :1s il- cessent d*êlre des appareils de mesures absolues. Aussi M Pellal a-t-il construit, d'après les mêmes principes, un appareil appelé ampère-étalon (Jig< 333), de plus petite dimension, de manipulation plus aisée, et qui fournil l'intensité d'un courant par la formule
Le coefficient À est indépendant de la température et varie proportionnellement à la racine carrée de l'intensité de la pesanteur;
I •ie.
ou le d«: termine, pour chaque appareil, par comparaison avec lTélecirodjmamométre absolu.
RI. — MESURE DES COIHVNTS PAR LTLEGTROLYSE.
Le principe des procédés éleetrolj tiques de mesure des courants st: trouve dans une des lois de Faraduj ,
r un élecirofyte quelconque, tes poids de* ilén\enl* çfécom-
r B. — IL
I I m KM m. ETOUIIIQI I KT MAGNÉTISME.
is sont proportionné quantité tTélectri<
donc, d'après la loi de Pouillet, il suffira de prendre le rappit quantité dMlectrolyte ûfa pour avoir l*inl
moyenne pendant ce temps, ou l'intensité vraie si le courant cil constant.
Les premiers voltamètres ont été des voltant* à celui que nous avons décrit an Chapitre de l'électrolyse; depuis on a employé avec plus de succès les voltamètres à dép tiques,