ÉTALONS DE RÉSISTANCE : OHMS
L'unité pratique de n'.Msiance l'appelle Vofun.
i li insistance d'une colonne de mercure A 0° ayant une masse de i îkl, [52i, une section constante et to6**f3 de longueur; ta fig. 335 montre la disposition d'un ohm étalon rectiligne.
Fig. I3S.
On en lait des copies en mercure: la fig* 136 représente la disposition adoptée par M. Carpentîer; le tube de verre dout le calibrage a &ii étudié avec soin est replié de façon è occuper moins de place ; il se termine à ses deux extrémités pûT deux, larges godets, pleins de mercure, «le résistance nul ë à cause de leur grande section et dans lesquels doivent élre plongées de larges lames de platine le prise de courant, istances sont supportées dans des vases de verre où Ton
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ttre d# la ^Uce fondante: elle* onl en effet ét£ i H Ton ne pr >oio de le* maintenir à cctle teoip*^
tore pendant qu'oo en fait "*açe, il faut appliquer la formule 4e
ton *ui%ante
• tes *ont le plus souvent d'un usage difficile employer de» copies en raaillecbort représentée* par la^/F^.
Le fil, replié en deux pour éuler les 'phénomènes d'induclic » -i enroulé sur une bobine isolante et noyé dans la paraffine; i \i remîtes sont fixées par deux vis à de longues liges de cuivre de
I de Ie1" de diamètre, dont la résistance est, par suite, nég geahle et qui servent, par l'intermédiaire de larges godet- de
' , de conducteurs au courant. La bobine est enveloppée d'une caisse cylindrique métallique recouverte d'un couvercle
i d*un trou correspondant avec Taxe de la bobine, et «ta lequel on peut placer un thermomètre. Si l'appareil n'est pas
UIVP VII. — ME*
i la tempéra Lare è laquelle il b ili /talonné et qui est n il lui appliquer Ja foruuil