‹ Leçons de physique généraleChapitre 320 sur 383 · PONT â CORDE · texte numérisé non relu

PONT â CORDE

in Méthode simple. — l/apparcil est formé essentiellement Iil /de i1" de longueur <'* de i'um, 5 de diamètre environ, tendu audessus d'une tablette parallèlement à une règle divisée K ( ses extrémités sont soudées à de larges bandes de cuivre f|iii sont i courbée* à angle droit au deux extrémités de la tablcii* el - 1 tenden ensuite parallèle meut au III; celte bande est coupée en quatre eo-

droits, et sur les bords de ces tronçons ainsi qu'en leurs milieux trouvent des bornes d'attache.

Sur le iil est mobile un curseur Cl muni d'un bouton d qui [>• met de presser sur un contact à ressort.

La pile étant attachée ru ,t et />« le galvanomètre en cet r/, on peu faire usage de l'appareil comme d'un pont ordinaire; les résiî al el U sont représentées par les longueurs a et b du fil, la résistas a est formée par un rhéostat G el la résistance à mesurer est placé en B.

La résistance b étanl donnée par l'équation

il suffit de connaître le rapport des résistances U et a' et DOi valeur absolue; si le Iil était rigoureusement cylindrique el homogène, ce rapport serait identique à celui des longueurs a et 0 de Iil comptées depuis d jusqu'aux extrémités,

CHAP. VIII. — USURES. 46l

20 Méthode de précision. — Gel appareil, construit avec le plus grand soin par M. Carpentier, a servi à la comparaison des étalons de résistance par une méthode différente de la méthode simple que nous venon? de décrire.

Quatre résistances presque égales sont placées en a, a', 6, b' {Jig- 35o) sur les qualre coupures d'un pont à corde; la pile est attachée en ÀB, le galvanomètre en CD. Soit x la position du point D sur le fil de longueur /, et appelons m la résistance de l'unité de longueur de ce fil; s'il y a équilibre, on a

b b'-+-m(f — ./ ) Fig. 35o.

On remplace alors a' par la résistance a', qu'on veut lui comparer; cette deuxième expérience conduit à une nouvelle position d'équilibre X\ et à une seconde équation

b b' -h m(l — Xi ) d'où l'on déduit

a (a' — a \ ) — m ( xt — x ) b m(xi — x)

En substituant a à 6, et réciproquement, on a une nouvelle

équation

b (a' — a\)— m{yx — v) a rn{y\- y)

et, en multipliant membre à membre,

a - a\ = m[(xx — x) -+■ (yx —y)].

Cette méthode ne suppose que la connaissance exacte des longueurs de (il du pont. Dans les appareils construits pour le Bureau international des Poids et Mesures et pour le Bureau d'étalonnage du Ministère des Postes et Télégraphes, et dont nous empruntons

i i BCTMCITlS hVNUMIOU- I i

la description au travail de M, R. Benoît sur la construcl»* étalons prototypes, les branches a, h. V sont formées d«- I» en gros fil de uiiiillerliort d'une résistance de i ohm légal envti Le contact mobile est formé par un petit couteau de |«Jalin<* i i fixé >i l'extrémité d'un levier attaché lui-mémr lu-des-

sous d\in chariot à glissière qui sr déplace k long de la règle divisée, Kn appuyant sur ma bouton d'ébonitcM, on fait basculer le levier, al le couteau vient embrasser le til par une petite enco< pratiquée sur son iranclianl ; une pièce d'ivoire qui accompagne h contact serf d'appui au fil: la pression esl réglée par m indépendante de l'observateur.

Quand on approche de la position d'équilibre, on fixe le charioi sur la règle de laiton au moyen d'une mâchoire serrée par un h à \\>; on agit alors sur une vis micromélrique qui permet d'achever exactement rajustement; un vernier an ^v de millimètre donne I» position du contact»

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