‹ Leçons de physique généraleChapitre 357 sur 383 · MESURE INDUSTRIELLE DES RÉSISTANCES : OHMMÊTRES · texte numérisé non relu

MESURE INDUSTRIELLE DES RÉSISTANCES : OHMMÊTRES

On a souvent besoin, dans 1rs installai ions éleclriqu rapidement la résistance d'un circuit ou la valeur d'un sans disposer d'une installation de mesure, impossible quelqu réaliser dans les conditions où l'on opère.

Ou a imaginé et construit des ohm mètres qui donnent j simple lecture, la résislunce cherchée avec une approxima suite pour les cas où Ton se trouve. Voici quel est le pi commun à tous ces instrument :

Considérons une aiguille de galvanomètre, soustraite par ud positif quelconque à l'action du champ terrestre, et faisons ;<-

bobine deux cadres galvanoniétriques, disposi l'un par rapport à l'autre : le système mobile prend dan*

IMRSTRIbLLES.

pos

jtion d Cil lll

ilihl(

IUI

•peu

il ri ii

|«Ui

i ci

durants

Circulent respectivement dans chaque bobine, et en soumettant s-cî à une même différence de potentiels, la position finale uilibre dépend du rapport des résistances des deux circuits comprenant chaque cadre. Pour déduire de là la construction

appareil pratique, on gradue Je galvanomètre en insérant des ces variables eL connues en série dans le circuit de Tun des cadres et Ton inscrit les valeurs de ces résistant 1 des

lions d'équilibre correspondantes de l'aiguille : l'appareil se ve alors gradué directement en uhms.

• Carpeotier a réalisé, d'aptes ce principe, un ohmmclrc qui »elle le dispositif des galvanomètres Deprez d'Àrsonval {Jig* 3go). x bobines, superposiez peuvent se mouvoir autour d'un

Un IL ca

ÉUSCTIU- UHQpi KT MAG^KTISM

a\<- vrrfirnl dans 1,- champ d'un puissant aimant fixe, et !

éiectromoirice iddilionneDe est fournie par 111

i n ;i - r j < 1 1 j -t • ! <j<: I j 1 1 1 1 j < ■ , mut' a la main et placée dans la boîte m I* instrument. Gel appareil esl gradué d

bunts, no penl étendra les mesures juaqa1 deâ mesures ex > pour 100 près environ.

333 WATTMÈTRES.

Considérons un conducteur soumis à une différence de teotiels e et parconra par nu it d'inu

dans ces conditions, la puissance électrique absorbée dans ce conducteur aura potu ce produ

un peut déterminer léparémenl la valeur de a par un \<>lr celle de / avec un ampèremètre. Il i commode d*a\*

appareil donnant par simple lecture la valeur «le ffi, Un tel m ment est un watt m* U t -r .

Les waïuiH-tres sonl construits sur le principe de l'étectroJ ■ momèlre : une bobine fi\«\ à gros fil, esl dans le circuit du connut à mesurer; une bobine mobile, à fil lin, est eu dérivation sur le* points qui limitent le circuit étudie.

Désignons par r la résistance, très faible, de la bobine hxc,pai la résistance! toujours beaucoup plus grain 1 -, de la 1m dune molli appelons e la différence de potentiels aux points terminaux ettT tensilé du courant au point d'arrivée : la \ a leur du couple qui *<>l cite la bobine mobile peut se représenter par

et il s'équilibre par une torsion a du 01. Si /* esl assez petit, on |)C«l négliger ri par rapport à e et l'on a, avec une approximation suili-

sanlc,

La torsion sera donc sensiblement proportionnelle leur &

l'énergie*

On voit donc que tout électrodynamomètre pourra servir de watt* mètre, à condition qtie la rési>t.mce de la bobine mobi! grande : on peut réaliser cette condition en intercalant dai circuit une résistance fixe auxiliaire,

CJUP, W :i ifiKS JM>LSTrilKI.I l>-

Lord Kelvin a réalisé un svatlnnHre très simple, représente par la .ihji : le cadre mobile, à (il fin, est formé de deux bobines circulaires enroulées en sens contraire, «le façon à formel1 un système

aMa tique. C'est un ressort spiral qui constitue la force an lagon i sic .

Le circuit fixe est une barre de cuivre repliée en S, de façon à envelopper chacune des bobines à lit lin qui constituent l'équipage mobile. Cet instrument) qu'on gradue empiriquement, se place sur les tableaux de distribution à cûté des voltmètres et des ampèremètres, dont il a la forme.

304, - MESURE INDUSTRIELLE DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE COMPTEURS D'ÉLECTRICITÉ.

Dans les distributions électriques fuites à toute uw ville à partir d'une usine centrale, le producteur d'électricité doit savoir combien chaque abonné a consommé d'énergie au bout d'unr iode déterminée.

Pendant un espace de temps très court, l'énergie a pour expression

/AY ridt.

it donc, pour un intervalle de temps fini, de déterminer la râleur de l'intégrale

cUlt.

5l4 ÉLECTRICITÉ DYNAMIQUE ET MAGNÉTISME.

De nombreux appareils ont été imaginés à cet effet, mais il esl facile de simplifier leur étude en les divisant en trois catégories :

i° On peut supposer que chaque abonné consomme toujours la même quantité d'énergie à la seconde, chaque fois qu'il utilise le courant (ce serait le cas, par exemple, d'une lampe unique placée dans un bureau ). Alors, on peut supposer e et /constants; il suffit de déterminer le temps pendant lequel la lampe a fonctionné, puisqu'on sait l'énergie qu'elle absorbe pendant un temps égal à l'unité.

L'intégrale (i ) se réduit à

\Y - ci f dt ou

\\ V f dt.

Le compteur sera donc simplement un compteur de temps ou compteur horaire.

2° Tout en supposant variable le nombre de lampes ou d'appareils fonctionnant chez l'abonné, on peut supposer (et c'est un cas très fréquent) que la distribution d'électricité est faite à potentiel

constant : nous pouvons alors faire sortir e du signe / et l'intégrale (i) devient

\Y c fidt.

Le compteur sera donc un coufombmètre ou compteur c/e quantité d'électricité.

.V' JNous pouvons enfin supposer que e et i peuvent varier : c'est le cas le plus général, correspondant aux compteurs de la troisième série, qui dc\ront alors fournir la valeur de l'intégrale

W - / eidf:

ce seront donc des joulemèf tes ou compteurs d'énergie.

Page 1