‹ Leçons de physique généraleChapitre 359 sur 383 · COMPTEURS D1ÏÎTENSITÉ · texte numérisé non relu

COMPTEURS D1ÏÎTENSITÉ

Les appareils de celle famille ont à indiquer la valeur de Finale

W , fidtt

uelle e est &uppos al ce

Compteur Edison. — Le premier appareil pratiq iginé

lit par Thos. Alva Edison en 1 88 1 ; il était basé sur les loi* de Félectrotyse.

Deu* voltamétn sulfate Je zinc, eL à électrodes de

\ el \ ''. sont placés iur une Pour que le hez l'abo încre uni ande

■ une bande naillcchorl K, sur laquelle les voltan ml en déion. I ►ans chacun i uilâ dérivés es! une bobine r, /\ dont

siuce est calculée de l que 1<" voltamètre i orrespondanl

loil traversé que pai courant principal.

L'hiver, le liqui

pourrait . . Poui parer à cel inco ne lame bimétallique \lî vient, quand la température s'abaisse, fermer le circuit d'une lampe a incand< i valeur normale la ^tempé

ni turc île Félectrolyte.

f s mur* f t

5l6 ÉLECTWdTK DYNAMIQUE ET MlGSÉTISMr.

Tous les mois, un employé de la Compagnie passe chez l'abonné. relire un des vol lame 1res et le porte au laboratoire où il détermine par la balance l'accroissement de poids de la cathode : le second voltamètre reste, pendant ce temps, chez l'abonné pour compter son courant, et c'est lui qui sera enlevé à son tour le mois suivant.

On a renoncé à cet appareil, malgré son bon marché et sa simplicité, à cause des manipulations que comporte son emploi et de Terreur relative considérable i pour ioc> dont son fonctionnement est entaché.

Compteur Aror. - Ce compteur repose sur un principe d'une grande élégance scientifique.

Considérons deux mouvements d'horlogerie H et H', réglés par deux pendules P et P* que l'on a amenés, par des opérations convenables, à un synchronisme rigoureux. L'un des pendules. P, porte simplement à sa partie inférieure uue masse de cuivre, l'autre P' porte un aimant qui oscille au-dessus d'une bobine parcourue par le courant qui entre chez l'abonné.

Si ce courant ne passe pas. les deux pendules restent synchrones et les deux horloges donnent les mêmes indications chronomé trique*; mais si le courant passe dans la bobine, le pendule P' muni d'un aimant oscille plus vile que le pendule P, el l'horloge H' avance sur l'horloge 11.

La durée d'oscillation du pendule P est donnée par une expression de la forme

celle du pendule P' sera donnée par l'expression

' \ /,!,-:- kl*'

/ étant l'intensité du courant.

Par suite, les nombres d'oscillations respectifs de P el P", pendant les unités de temps, seront donnés par les expressions

I /Ht •■- K/-'

i:HA»\ IV — MESURES INDUSTRIELLES.

auchanl membre a membre, il vient

- tm

maïs si nous désignons par A la différence du nombre d'oscillations

ieux pendules, nous pouvons écrire cciLe relation

Kt»

nous pouvons, dans la parenthèse, négliger A par rapport à %n% et il reste simplement

I it A

relation qui fournil la valeur de i en fonction de la différence de ODtirc be A des deux horlm:

M. Aroo a réalisé un dispositif très ingénieux pour enregistrer celte différence de marche en utilisant les engrenages différentiels.

Le pendule l* règle l'horloge H, qui a pour dernier mobile QBfl roue dentée conique R solidaire d'un axe

11 V i //;'. 398 «. L'horloge 1I\ n par le pendule P', a pour dernier mobile une autre roue dentée conique K'. de même diamètre queR, maïs tournant Bfl sens inj. Enfin, ces deux roues engrènent avec une troisième roue A, tournant a frottement doux au bout d'une tige d'acier a.

t M\ée invariablement en U à un axe plein CD qui traverse les axes creux sans participera leurs mouvements respectifs; cet axe te les aiguilles y* qui se meuvent sur les cadrans du compteur.

Cela posé, supposons que les deux pendules soient synchrones, c'est-à-dire qu'aucun courant n'entre chez l'abunné ; les roues R et K\ tournant en sens inverse, engrènent avec la roue A qui tourne dans un plan horizontal, et l'axe CD reste fixe dans l'espace. SiT au contraire, un courant vient à traverser le soléttOÏde au-dessus duquel oseille le pendule à aimant, aussitôt le pendule P accélère son mouvement, l'horloge H' avance, la roue R' tourne plus vite, et la roue A, pour tourner, doit prendre la position A' ( figm 3<j j , entraînant avec elle Taxe CD, dont l'inclinaison se traduit par un mouvement

Kg. 3$$,

5i8 imtUDQI i

angulaire de rai^utlley*<jiii vient en/'. Cette aiguille se meu' cadran sur lequel sûn1 divisions indiquant

-h ampères bem

Fig>

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