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DISCUSSION DES MÉTHODES PRÉCÉDENTES MÉTHODE DE LORENZ

Au premier abord, il semble plus rationnel d'employer 1rs tbodes dans lesquelles on se sert des courants alternatifs, pu courant d'induction, dans tout conducteur linéaire, est presq toujours alternatif*

Cet emploi de courants variables complique considérablement la mesure absolue des résistances : tout courant variai exem , m effet, nue induction sur lui-même; il B€ produit oa extra-courant dû à La self-induction, et il faut calculer cet exl courant.

Celte correction, 1res importante, ne peut être faite qu'avec approximation difficile à connaître; ainsi elle atteignait 8 pour i dans les expériences faites par l'Association britannique.

' Il \V V — INIih ft,

Il y a une autre raison qui doil faire rejeter, pour la mesure absolue di tnceSj les méthodes par courants alternatifs.

Iand on a a (l'aire à un courant constant, la résistance est paralternent définie : l'intensité du courant esl la même en tons les >oints d'un conducteur. Au contraire, Heltaholtz a montré que, lans le cas des courants variables, le courant délaissait le centre de a section du conducteur pour la périphérie; la résistance, dans le CM des courants alternatifs, est donc tuai définie.

Par suïtCj il esl préférable de n'employer à déterminer l'ohm que

courant* constante, La première méthode saiisfaïsaui à cette condition de la constance du ruinant est due à Lnren'z (187 3

I Cour&nl d'une pile P {Jtg* 39;) parcourt d'abord un circuit

circulaire ARV1V et ensuite la résistance R, qu'il s'agit dr mcinn

Concentrique ment an circuit ÂB, tourne un disque de cuivre dans lequel le courant circulaire développe un courant induit. (> courant esl recueilli par deux frotteuis tt et h, I 1 la force électromotrice d'induction est opposée à la différence OS potentiels au\ extrémités S et T de la résistance R. On fait varier la vitesse jusqu'à < r ane lea deux forces électromotrn u 11 soient égales, ce qu'indique un galvanomètre placé dans là eircuit et qui, à ce moment, ne varie plus.

Soient t»j la vitesse angulaire, l l'intensité du courant de la pile. Le Courant crée un certain champ magnétique V qui dépend de son

ÉUKfflUaTK BTtUHQCI ÏÏT MM HI—

iot< et la force éleclromolrice d induction, qui

tionnelle a la vitesse angulaire, est donnée par la relation

C étant une constante facile à calculer d'après ta dimension cadre.

D'autre part, quand l'opposition est réalisée, on a entre > n T une différence de potentiels égale e. donnée par I ..

c= Ri.

Égalons les deux valeurs de e.

C*i - Ri.

;>arail et il reste

Cette méthode est très élégante ; on sait, en eflèt, qu> tance a les dimensions d'une vitesse. La méthode théoriqneroeDl parfaite sera donc celle dans laquelle la seule quantité variable eti mesurer sera une vitesse; c'est ce qui est réalisé dans la méthode <k ri/ oi 1 1 -nie mesure à effectuer est celle d'une rtiesse anga- (aire w, C étant une constante. Une difficulté se présente dans h détermination de C : le cadre ne comprenant que peu de tours de fil, on a. au début du calcul, d .raies elliptiques dont la valeur

finale n'est pas apparente; il faut se contenter d'approximations. De plus,, le contact permanent des frotteurs à ressort a et b a disque tournant très vite échauffe les contacts et peut introdn dans le circuit des forces thermo-électriques parasites.

315 MÉTHODE DE H LIPPMÀJIÏT

Il »is parfaite est la méthode électrodjnamique de M. Lippi pOOi déterminer l'olir une méthode de zéro dont voici le

In cadre mobile 0{Jig, 3g8), recouvert de fil fin, tourne a une vitesse uniforme autour de son diamètre vertical: il ail place à I intérieur dune bobine fixe MN, parcourue par un courant >lant. qui circule en même temps dans le conducteur dont il s de déterminer la résistance. Le circuit induit est fermé au mom où la force électromolrice développée dans le cadre passe par sa valeur maxima, et ce e est alors compensée par la différa

de potentiels qui existe entre deux points A et A, du con

vlacr ir sa

! AîAj

- S désigne la surface enveloppée par le lil induit, v la viteai rotation du cadre, n le nombre de sp r centimètre de la bobine

* elle dernière étant supposée infiniment lnr valeur R

la résistance enlre les point À et B du conducteur est donnée par la >ule

Il n mesurant ensuite relie résistance en ohms légaux, en obtiendra par comparaison la valeur de l'ohm théorique. Nous avons vu, en étudiant le galvanomètre cylindrique indélini, que Femploi d'une bobine fixe infiniment longue pouvait être évité d'une manière très simple. Dans le cas présent, on nui d abord le cadre mobile au centre d'une bobine fixe de 2" de longueur, pal exemple, et Ton obtient les pointa A et A( comme il h élé dit. Puis, laissant le cadre mobile a sa place, on amène la bobine primaire dans une seconde position qui est le prolongement de la première, et l'on obtient sur le conducteur un segment A, \2 qui est l'accroissement subi par AA, lorsque la bobine s'allonge de V". In imuveau déplacement d'égale longueur dans le même sens fournil un second segment A, A, nui s'ajoute au premier, et ainsi de suite: on arrive promptement à des -«gmenls in livrables par rapport

La correction due au prolongement de la bobine dans l'autre B*Hl est égale à la somme de ces segments, et, en ajoutant celle quantité 1 \ \ ,, on obtient une longueur AB du Conducteur dont la résistance est exprimée par la formula oi-dateue*

Cette méthode très simple, qui n'exige aucun calcul de réduction ou île correction, présente quelque analogie avec la méthode de Lo- Mu/ al supprime totalement dans graves inconvénients de cette dar> nîère : la petitesse <le la force éleetrornolrice développée par l'induction et la production de forces- l h ermo-élec triques au contact des pièces glissantes* Elle permet eu outre de f un usagé de courants

53a éUKTMClTB iowmumi 1.1 IIAfatfÉÎISl

relalivemeul intenses, el (1*011 galvauOSCOpe donl la seilsibU

rien d'exagéré^ de plus, l'ensemble du dispositif et en partscnlierk Diode du Construction des deux bobines, qui n'ont qu'uin Cûucbe de (il chacun* . BC prêtent à «nie détermination pré consiiinii ■> qui entrent dans la formule de la résistance ■ dm isurer. La sensibilité de cette méthode est très grande et peut aileindr facilement ', Sa précision n'est limitée trac par la perfecti laquelle sont construites les bobines qui ne portent l'une el Pauin qu'une seule eouebe île fil. Elle peul être évaluée â , ',- pour celle détermination* Elle a éié mise en pratique d'une façon retnaj

par M. le l)1 Menr* \\ uiileiiniier, en 1887 e! 1888, au Labor;ilnir<

do Recherches physiques de la Sorbonne. Nous allons décrire expéi iences eo détait.

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