I - deux ex l rem i tes du fil d. bou tissent a deux
de laiton /, /" Rxéej Mir une b ^bonite, à la partie
de la chape / /•. [00 : celle* disposées suivant 1
diamètre al font saillie de quelques millimètres. Pendant la rotation du cadre, deux balai* en clinquant c se trouvent un înstanl en tacl tV«C cet deui pièces de laiton et ferment le circuit secondaire an moment où la forer éleelromotriee induite dans le cadre atteint sa valeur maxirna ; celle-ci sr trouve alors en opposition avec U diflereni e de potentiels entre deux points du conducteur. Les balais njaj relief an\ appareils de mesure par des fils de cuivre a, b îsol gutta et fixé» sur des supports en ébonite d\ fi g - '<»<» I placés sur le h/ai. \ l'extrémité de la pièce de bois, près du cadre tournant, se trouve une bobine plate dans laquelle on envoie un courant constant pour
CBAP, \.
champ magnétiaui
neutraliser l'action du champ magnétique terrestre. Un rhéostat
pernietdVn ^a<lutr ruji< ri-iir |tt-r|ii i < < que l'on obtienne iiiiniimpensation absolue; celle-ci est facile à réaliser et peu! être vérili chaque instant pendant te cours des mesures, car l'electromèlrc place dans le circuit secondaire doit rester au zéro lorsque le circuit primaire est nu vert.
La rotation du cadre est produite par un moteur inagnéto-éleclrûfue Gramme G | figt 3gg •. actionné par une batterie ôVaccmnoIateor*.
Son axe esl relié par un double joint Cardan à l'arbre de lai h ni L qui pénètre à l'intérieur de la bobine inductrice jusqu'aux engrenages de L* chape; le mouvement de rotation est régularisé par un fort volant V en bois fixé sur cet arbre.
Ge moteur était muni d*un régulateur électrique R à force eentri-
jje qui interrompait le courant des accumulateurs des que la vitesse dépassait une certaine valeur et le rétablissait ensuite quand celle-ci avait quelque peu diminué; «m espérait obtenir de cette manière une vit s constante.
dispositif donne d'excellents résultais quand ou n'exige du moteur qu'un travail relativement faible al Quand les frottements ><>nt presque nuls ou du mojns ne subissent aucune variation. M. W uilleumier s'est rendu compte de sa valeur par des essais comparatifs à laide de la méthode slroboscopique qui s'applique spécialement i l 6 genre de mesures. Ses observations ont été faîtes avec un mouvement d'horlogerie muni d'ttu régulateur Foucault, un diapason entretenu électriquement et le moteur électrique marchant A vide ; elles oui démontré la grande supériorité de ce dernier au point de vue de la régularité de sa vitesse pendant mie durée de plusieurs heures.
Mais, lorsqu'il s*agît de communiquer un mouvement rapid< | plusieurs mobiles reliés par >le longs arbres et par des engrena) le régulateur électrique ne fonctionne pas avec une promptitude suffisante; il n'a pu être utilisé pendant le cours des expériences, et toutes les tentatives fuites pour assurer automatiquement la régulation de la vitesse sont demeurées infructueuses.
On obtient par contre d'excellents résultais en employant un frein formé d'une petite corde g K {figi ;<M"0 enroulée sur l'arbre L 01 m < <h > livrée à l'aide d'un levier par un expérimentateur auxiliaire. De celle manier*-, il e>l aisé de régler la vitesse du cadre tournant
~ Ile d'un diapason entretenu électriquement en se servant de la
méthode slroboscopique. À cet effet, les deux branches du diapason portent deux plaques légers fendues chacune Suivant une ligne
honzoï <|"e les fcnh *s B6 IfOi n ins
en face L'une de l'autre pendant chaque vibration de l'in&trutu I ji visant h travers celles! lu pourtour du volant \ tracées des bandes égale*, alternativement blani bes el non voit immobile quand sa vitesse est nn multiple exact de celle du ifitpason, *t il parait anime «l'un mouvement lent dès que - À l'aide du hein, on parvient aisément à régler la Mur >ur celle du diapason et à la maintenir absolument consU. pendant plusieurs minutes, et comme la durée de* obsen
unétre ne dépasse pas quelques secondes, la vilosse derotl
lion du cadre se trouve être un multiple exact de oelle du diapason et elle est ainsi déterminée par une méthode de zéro.
Pour connaître cette vitesse, il suffit ensuite d'enregistrer simul i.niriiiriiï sur un cvlindre tournant l»s vibrations du diapason a la marche d*un pendule battant la seconde, et de compter le nombre dl vibrations inscrites pendant dis à dou&e minutes. Le pendule a i 6gté sur un chronomètre Bréguet avec une précision dépassant^ de seconde.
Pendant les observations, le diapason fais \ibratii
doubles par seconde, et le cadre tournait avec une vil
X, V*à tours par seconde.
I j- conducteur, dont on a déterminé la résistance en \ aleur absolue, est un ruban de maillechorl à section rectangulaire, ayant longueur, i*m de largeur et 0e*, 3 d'épaisseur; il esl enroulé raie et renfermé dans un récipient contenant de l'huile de Daphta* Une des extrémités de ce ruban est rectiligne sur une longueur oV r", 5o et porte une échelle graduée en centimètres.
Ce conducteur est intercalé dans te circuil primaire pardi pleins de mercure. I ne des prises de potentiel A, s' effectue au QttOYCH «l'une tige de « nivre platinée) taillée en biseau et pressée partie rectiligne du conducteur; elle peut être déplacée à volonté La seconde prise \ a esl Jixe et se trouve à l'autre extrémité*
I es deux prises communiquent, l'une avec une des bornes de I électromètre, l'autre avec un des balai** frottant sur la chape du cadre tournant. Le lil du second balai aboutit à l'autre borne de l'êlcciromètre et complète !«■ circuit secondaire. Tous ces iils sont isolés psi de la gutta-percha et de la gomme laque et sont, en outre, autaK que possible, maintenus en Tair par des cordon- de soie.
Pour déterminer la compensation delà force électromotrio duile dans le cadre tourna ni et de la dillérence de potentiels entre
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bonté par un condensateur ayant une capacité Aë 0,3 microfarad. *et instrument Supplique spécialement aux méthodes de zéro;
;rande sensibilité, qui peut atteindre dans certains cas ov,ltto* î,
on indifférence au* champs magnétiques environnants, son apério^ li< ité absolue el la facilité avec laquelle se font les observations, en eeoininandent l'emploi dans les mesures Av précision.
Le courant primaire, dont l'intensité était d'environ ia ampères. l été fourni par une batterie d'éléments liiinsen isolés sur dea bar- \ de verre.
Observations. — Les observations sont ramenées à la détermimion simultanée de deux aéros. La bobine inductrice est placée d'aji»rd dans une position sjmétrique par rapport à !'a\i* vertical du radre tournant, puis on neuf t alise l'action du magnétisme terrestre usqu'à ce qu'on n' éprouve plus aucune force électromotrice dans le îircuil secondaire n que l'étectromètre teste au /
In des observateurs installé au diapason maintient la vitesse du :adre absolument constante, pendant qu'un second observateur ferme le circuit primaire et déplace le long du conducteur la prise de potentiel mobile,, jusqu'à ce que l'éleelromèhc indique une compensation complète. On parvient aisément à déterminer sur le ruban le mailleehort un point tel qu'un déplacement du eontart de moins île \tnm corresponde à une variation de niveau notable du mercure de t'electromètre, et à fixer entre deux [imites très rapprochées la véritable position de ce point. La lecture se fait sur l'indication du premier observateur, au moment précis où la vitesse du cadre est invariable et sa valeur normale, c'est-à-dire au moment «m les bandes platées sur le pourtour du volant et vues à travers 1rs fentes des
plaques du diapason paraissent être dans une immobilité complète.
< >n répète ensuite la même observation en renversant le sens du courant primaire, puis les observateurs changent de place, afin d'éliminer leurs cri cuis personnelles respectives. La température du conducteur est notée après chaque lecture.
point de l'échelle A, correspond à la corn pensât ion complète à la température /**. Il est déterminé par l'observation simultanée de i zéros, Tu u au diapason, l'autre à l 'électromètre*
* hi déplace ensuite la bobine inductrice dans le sens de son a\« d'une quantité égale à sa longueur el l'on détermine, par la même méthode, l'écartemcnt des deux prises de potentiel \> Vi qui corres-