UNITÉ DE TEMPS ABSOLUE DE M. LIPPKANN
Nous venons de voir avec quelle précision <>u peul détermii râleur absolue l'unité de résistance électrique, et commen
choix que Ton a fait du mercure pour réaliser l'étalon de résistance* on peul avoir 061 étaloB «Indûment identique à lui-même el tOtti fait in va ri aide.
l/utiilé de temps adoptée, la seconde, subil, par suite de SI M niiion même, des variations séculaires, très lentes, il est vrai, mai pourtant réelles; ces! doue une unité variable et arbilri M* Lippmann **est proposé le problème d<- trouver une unilé d<* temps tOttl à fait invariable. Voici la solution extrêmement reroar qiiable qu'il en a donnée :
Considérons une substance conductrice que Ton puisse toujours retrouver identique à eHe-même : le mercure à o% par exemple. On peut déterminer la résistance o du mercure en un in tiques; or, dans le système électrostatique, la résistance BiejtlfbjM d'un temps, car les înlensilés Ou courant y sont d lesses d'écoulement et les résistances sont les temps né< l'écoulement de l'électricité dans les conditions déterminées. Aio-' la résistance spécifique p du mercure est le temps que mettr laisser traverser par l'électricité un cube de mercure avant comme
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arête Pu m lé de langueur et soumis à une force électrotifolrice égale
I l'unité. Le choix Je l'unité de longueur, comme celui dp I1 unité de
esl d'ailleurs indifférent, car p m'en dépend pas, étant du pré-»
niief degré par rapport au temps, e! du degré aéro par rapport aux
unit
IL reste alors a réaliser on intervalle de temps qoi aoîl on multiple connu de p. Voici Je dispositif proposé par Al. Ltnpmann :
One pile de force élerhomntriee ai lolraire K "-lionne en Oléine temps les deux circuits d'un galvanomètre différentiel; dans l«* premier, dont la résistance r-t lî. elle envoie un courant continu dlni en vit,- L el1 dans le second, elle lance une série discontinue de décharges d*un condensateur de rapacité M. Si les deux courante ont m. no débit pendant le temps t, l'aiguille reste au séro« Il est alors |7> rire la condition d'équilibre.
Pendant le temps t, le courant continu débile une quantité d'élec-
triché égale à et. D'autre part, chaque décharge du condensateur égale à Cl£, et, pendant le temps t, le nombre des déchantes est I â :? /étani le temps qui sépare deu* décharges consécutives, et t étant exprimés à l'aide d'une unité de temps arbitraire* Le
second circuit débile donc une quantité d'électricité égale ;i CE-»
et la condition d'équilibre s'exprime en écrivant l'égalité d.-> dénis débits
CBÎ
f = CR.
rh C et R sont connus en valeur absolue, puisqu'on sait, par exemple, que la capacité de C est égale kp fois celle d'une sphère de rayon l* On a donc
De même, on sait que H est égal à q fois la résistance d'un cube
«Ji- mercure qui an rail i pourcolé; on a donc
M. par suite.
relie est la valeur de / obtenue en laissant 1rs unités indéterminées. En exprimant p eu fonction de la seconde, on aurait t en secondes.
' UielTE hlWMK.Hl. II Mu.M TfssiK.
En faisant p = i, on a la valeur absolue h du même inl< temps en fonction de cette unité; <>n a donc siroplemi
8 pq.
Si l'on suppose le commutateur qui produit la décharge fono int diapason vibrant, ou voit que la durée d'une vibration est .m produit des deui membres abstraits p et «y.
M. Eipputann a démontré que l'on pouvait ainsi «voir, pour le
prodoil /"/, mu* ipproximaltou de l'ordre du cent-rniliième. Le me constitué par un condensateur el une résistance fournil
un étalon de temps, absolument impérissable, el qu'il sei •ni facile de réaliser avec une grande précision.