EXPÉRIENCES DE VOLTA
La n'admit pas la théorie proposée parGalvani, eu i
e zi«
ience ne réussit bien que quand Tare est foi m- i aux, il pensa que la cause première du phénomène él i h i de ces Jeux métaux.
Il (allait prouver que le contact de deux métaux tendait )
natire une force électromotrice. Volts imagina alors V* •]<
condensateur, plus sensible que l'éleclroscope ordinaire à feuill
et voici quelques-unes des expérirm es qu'il réalisa :
i° Il prit une double lame, zinc-cuivre {Jig* ioo ; tenant le
<I une ruain, il toucha avec cuivre l'an des plateaux del%!
lectroscope, en faisant connu • niquer l'an in- avec le soi \i l'autre main. Supprimant aie* la communication, il consia»
que le plateau touché par cuivre était éleelmé meut.
Faisant la même expérienC mais en tenant , cet te fi cuivre dans la main et et chant avec le &inc le plateau * l'éleclroscope* il ne constata
?ence d'aucune « h l'hypothèse où le conl deoi métaux suffisait à établir entre eu* une différence de pote* tiels, il était facile d'interpréter ces deuxfexpériei]
En effet, s'il v avait une différence de potentiels au contact du el du enivre, le potentiel du zinc tenu à la main étant aéro viiii conclure de la première expérience que le potentiel du était dû à une charge d'électricité négative.
La seconde expérience s'interprétait aussi facilement : la diflV de potentiels au contact du zinc el du cuivre tenu à la main était I même que celle du zinc el du cuivre du plateau. Le cuivre mon étant au potentiel &4ro, le cuivre qui forme lire aussi i un potentiel nul, et Ton n'observait pi
CUAP. i> — COURANTS i i irritions