‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 103 sur 244 · MS TENSION DES VAFIDKS · texte numérisé non relu

MS TENSION DES VAFIDKS

Le niveau du mercure dans le manchoQ est un peu dé

par le poids de l'eau , en telle sorte que la vapeur intérieur

sède une force élastique égale à celle de l'atmosphère la

l'extrémité de la colonne tombeau niveau H' (fîg. 235).

Lorsqu'on veut, en suivant cette marche, déterminer air

Fi g. 135.

tensions voisines de 0,76, on éprouve une grande difRci maintenir à peu près constante la (empératore de l'eau du chon. La méthode perd de sa certitude.

Elle conduit au contraire à de bons résultats tant que le siona A mesurer ne dépassent paa 2 à 3 décimètres. Dans et U. Regnau II opère delà manière suivante(^nn.,iii>>série, t.

K^érwnoH de M. a«Buiilt. — a Un ballon A ( iig. 33( a la capacité de 800 cenlimfeVreft o*)e& ww'wm wx, wnvW

VEMSION des VAPBDHB. 2TIP

1 tube recourbé qui est mastiqué dans la pièce cd cuivre à trois f branches g. Dans la tubulure du milieu se trouve mastiqué ud t autre tube recourbé qui est soudé à la partie supérieure d'un < tube barométrique cd qui traverse le fond du vase de tâle DE'.

^ Parallëlemeot à cd est disposé un véritable baromètre qui *< plonge dans la même cuvette H. Dans une troisième tubulure « de la pièce en cuivre à trois branches est masljqué un tube qui « communique Bvec la machine pneumatique \ mais on a inter'

* posé sur le passage un tube U rempli de ponce sulfurique ayant

• environ 1 mètre de longueur totale.

■ Une glace à faces bien parallèles ferme en avant le vase de 1 iflle et permet de voir à l'intérieur.

* Pour déterminer avec cet appareil la tension &e \% n^^ux f aqaeuse dans h vide absoh , on met dans \e baUoTV vi^ie toï-

vi KUUS.

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rssiuii. On polit ailiiiottre alors qyw

.j-aiso do Tapparoil ; on ferme à la

. j'iooèdo aux déterminaliuns en relo-

...leronco de niveau du mercure dans

.0 «lui sert de fermeture et de rouu du

.s lumineux un certain effet de dé\ia-

. .'st très-sensiblement le môme pour h'>

.^ros. Il est en i^énéral néglii:oal»lo , »t

. .ut facile, par (piehiues mesures pn'a-

. >i cela devenait nécessaire.

.-^ . st continuellement ap;ité; on le porte et

.[oiatures des observations par des atUii-

i chaude et par l'action d'une lampe à

?so.

; .nie qui reste au-dessus du mercure dans

\tM"CO par son j)()i(ls une très-légère pros-

.iipte aisément. Cette même colonne exerce

. i.iaire qui tend à soulever le mercure d'en-

. ;a grandeur, on a soudé à l'extrémité supô-

jos barométriques qui avaient servi aux expé-

. ^, dos tubes de verre de petit calibre qui ont

.^ iii petit tube de cuivre à trois branches; la

,.ito un tube de verre (pii communique avec

.uiquo. Entre l'un des tubes barométriques et

.0 correspondante, se trou^o mastiqué un

■ ii.'o sulfuricpie. Les deux baromètres plon-

. viîNOtle, on fait plusieurs fois le vide et on

: atin de sécher la paroi du tube (pii Ct m-

V ivv sulfuri(pie. Hnlin on fait une dernière

. à la lampe le tube (pii communique avec

.;uo. On s'assure si les deux colonnes sont

a:t passer dans l'un des baromètres une

oiio à peu-près à celle (^uo Ion avait dans

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