‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 110 sur 244 · MÉLANGE DES GAZ · texte numérisé non relu

MÉLANGE DES GAZ

reste sans se volatiliser au-dessus du mercure en 6. A ce moment, le niveau dans le tube A se trouve déprimé au-dessous de sa première position , mais on l'y ramène en ajoutant du mercure en f. Or, quand l'équilibre est bien établi^ on voit

que la distance verticale des niveaux est précisément égale à la longueur de la colonne mercurielle qui, à la température de l'expérience, mesure la tension maxima de la vapeur sur laquelle on opère.

Dans le second appareil de M . Gay- Lussac (fîg. 245), la virole et le robinet supérieur sont supprimés , el le gros tube se termine comme une éprouvette à gaz ordinaire. On l'emplit de mercure en le renversant el dévissant l'ajutage inférieur E. L'introduction du gaz se fait sans dif6culté, et l'on peut aisément , après avoir remis Tappareil en sa position naturelle, mesurer le volume que le gaz intérieur occupe sous la pression atmosphérique. Pour introduire alors le liquide volatil, on en verse un peu dans le tube 6, et l'on ouvre le robinet E. Le niveau du mercure s'abaisse de part et d'autre, mais comme la dépression est plus rapide en CD qu'en AB, parce qu'en AB la pression va toujours en diminuant, tandis qu'en CD elle reste constante; il arrive bientôt un moment où le liquide volatil passe par Torifîce de jonction des deux branches du manomètre.

On ferme le robinet E avant que l'air extérieur n'ait pu pénétrer à son tour en A, et Ton achève l'expérience comme avec l'appareil précédent, c'est-à dire que l'on verse du mercure en CD, de manière à ramener le mélange de gaz et de vapeur à occuper en A le même volume que le gaz seul y occupait primitivement. La différence des niveaux dans les deuxbranchesdu manomètre mesure alors \a force. è\a*V\(\vxç> ^^\«ln^^\w ^^\^^wé»i.

Fig. 245.

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