DOUBLE ÉPUISEMENT
là
soapaped*aspiratioD se trouvera ouverte de nouveau, exlraire du récipient une nouvelle quantité de gaz.
Pour réaliser cette conception, on s'y prend de la manière suivante.
La def de la machine se trouve dans Taxe môme du conduit principal co (fig. 4 1^), au lieu de lui être perpendiculaire comme en la figure 4 08 (page 4 4 3).
Elle est percée de plusieurs conduits.
r Un premier acdb a la forme d'un T, dont lune des branches cde&t dirigée suivant l'axe co (fig. 442).
V Un second perpendiculaire au plan acdb s'arrête en c et par conséquent ne traverse pas la clef de part en part. Soit cm : le point m n*a pu être marqué sur la figure 1 4 2 ; il coïncide avec b dans la figure 4 4 3.
3' Un troisième hh' parallèle à cm et sans aucune communication avec crf ( fig. 4 43).
De plus, dans la base métallique sur laquelle les corps de pompe sont fixés, il existe divers canaux ;
Fig. 112.
Fip. 113.
1« Deux canaux horizontaux ce', et fg, situés dans un plan passant par Taxe de la clef.
?• Deux conduits obliques qui joignent e et e' aux ouvertures que bouchent les soupapes d'aspiration. Ces ouvertures sont vues dans nos figures en / et / .
3* Deux conduits verticaux, joignant les deux bouts du canal
ISO MACHIlfS PNSUMATIQUI.
Quant à la pression qui ferme la soupape au moment convenable, elle est obtenue par le mouvement de la pièce cc'ifigAM) Celte pièce, terminée à ses deux bouts par deux plans inclinés, reçoit de la manivelle qui fait manœuvrer les pistons un mouvement horizontal dirigé alternativement D vers D' ou D' vers D.
Quand elle est poussée vers un des corps de pompe, elle ferme la soupape correspondante; elle lui permet de s'ouvrir quand elle marche en sens opposé.
^^^' **^* Enfin, les pistons peuvent être mus
soit par la manivelle ordinaire , soit par une roue de volée doni la rotation s'obtient sans fatigue,
§ 4. — PROBLÈMES SUR LE DÉCROISSEMENT DR LA DENSITÉ DE l'AIR DANS LE RÉCIPIENT DES MACHINES.
Pour terminer ce chapitre , nous allons chercher la loi suivani laquelle le vide se fait dans le récipient d'une machine pneumatique, lorsque dans chaque corps de pompe il reste au-dessous du piston abaissé un espace nuisible de capacité e.
Nous appellerons :
R la capacité du récipient et des conduits. P la capacité totale du corps de pompe. € celle de l'espace nuisible.
d le poids spécifique initial de l'air.
Le piston étant au bas de sa course, le poids total de l'air inté rieur est Rrf + éd.
Si on soulève le piston, le volume devient P + R. Soit alors p, le poids spécifique de l'air dilaté, on a
Si Ton abaisse le piston, le poids du gaz restant est l\d^ + éd.
Si on soulève le piston pour la seconde fois, le volume devient encore P-h R, et en appelant d^ le nouveau poids spécifique du
gaz, on a (P + R ) (/^ == Rrf, + erf, d*où Ton conclut
^a = rÏR^+p--fR^=(FTRy'*"*"pÏR ip~^ ^M En continuant, on trouverait
(P-I-R)d =Rd 4-ed
Et en général
''.-IpTrJ ^+pTRi: R —
Si l'on suppose n = oo , on trouve rf^ ==---, ce que nous
savions déjà, et si l*on admet e = o , on retrouve la formule ordi-
daire.