L'AB
on aura très-sensiblement
OU simplement
ni as Im ,
si M ne dépasse pas quelques degrés; en d*aatres termes, «i sera proportionnel à n.
L'expérience vérifie très-exactement cette première loi.
Il restant le même ,» varie avec X; et de là lea apparences irisées que présente le phénomène lorsqu'on le produit avec de la lumière blanôhe. Enfin, «m et ^ sont, pour une même valeur de n, en raison inverse l'un de Tautre.
Toutes ces lois sont celles que les observations de Fraiienboffer avaient établies.
L'observation des réseaux peut conduire à de bonnes évalua* tiens dès longueurs d'ondulation deé différentes lumières. En effet, que l'on opère en projection, que Ton opère pan visée directe, l'angle «, qui figure dans la formule
ttX ss iu ,
se mesure sans dilïkulté, et les spectres présentent les raies ordinaires qui otVrenl, dans les mesures, les points de repère les plus délicats; quant à l'évaluation de ^, on l'obtient en divisant la largeur totale du réseau par le nombre de traits qu il contient.
Les réseaux parallèles sont les [»lus simples de tous, et les phénomènes qu'ils servent à proiiuire s'analysent sans difticulté; avec des réseaux circulaires ou obtient des anneaux concentriques , alternativement brillants et obscurs dans la lumière homogène, et irisés dans la lumière blanche. Enfin, en superposant deux ou trois [)la(jues de verre sur lesquelles sont tracés des réseaux parallèles, on obtient des effets très-remarquables qui se prévoient d'après les indications précédentes, et dont M. Schuerd a étudié avec soin tous les détails.
Les calculs dont il s'agit ne sont pas do nature à trouver place dans cet ouvrage.
VlTESliE DR LA LUMIÈRK.