‹ Leçons de physiqueChapitre 202 sur 293 · DIFFUSION SUR LA CERCSE · texte numérisé non relu

DIFFUSION SUR LA CERCSE

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de l'axe de la pile •▼ec tenmniulf.

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en prenant povr vatt^

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Jl résulte clairement des» nombres inscrits dans le premier des deux tableaux précédents qae, dans la condition où on les a obtrniTs, ta déviation aurait encore été de 27** pour les incidences inférieures à 20, et par suite on comprend comment on peut arriver à connaître, même dans le cas de Fincidence normale, Tintensité de l'action produite par les rayons renvoyés normalement.

Galoiil dn pmtviiir êiÊÊémt absolu. — Cénu«. Dans le cas de l'incidence normale, après avoir résolu le problème de la distribution de la chaleur diffuse, nous avons cherché à quelle proportion du rayon incident est égale la somme de tous les rayons diiAisés.

Le problème serait résolu si l'on connaissait le nombre de ces rayons qui tombent sur la pile dans une direction déterminée* Alors, en effets d*après les lois de la distribution , on calculerait ce que devient cette quantité de chaleur dans une autre direction quelconque, et enfin une addition de termes tous connus conduirait au résultat cherché.

IHais quand on cherche à comparer ainsi la chaleur incidente à la portion qui est dilfùsée dans une direction donnée , on est arrêté par Fextrème inégalité qui existe entre ces deux quantités.

Si le faisceau diRUsé est assez intense pour donner à Tappareil

eu

une bonne indication, le faisceau direct est incompamblement trop fort.

Voici comment nous avons opéré.

Sans rien rhnngor à la disposition générale de notre appareil, nous avons fait tomber sur une plaque de verre noir an fiiisrenu assez intense pour donner ap> ès réflexion une déviation de puis, substituant au verre noir la plaque rouverte de céruse, nous avons eu pour déviation 14", Tangle d'incidence étmt Or, d'après les lois de la réOexion. le verre sous Tangle de 25 " réfléchit 0,0435 de la chaleur incidente; donc, sous cette incidence, la

cérusc ronvoyail vers la pile 0,0435 X ^5-5 de la chaleur inci-

dénie, ou 0,0113; et, par conséquent, d*aprèsceque nous avons vu pages 6f4 et 612. la proportion de la chaleur incidente, alors renvoyée vers la pile, si on l*avatt placée normalement à la plaque^ eût été

eos sd 0,wfO

11 est à remarquor que, dans nos expériences, la chaleur incidnnte ayant traversé une première lentille d'épais^^eur assez considérable, la chaleur réfléchie 011 diffusée n'éprouvait, en traversant la deuxième, d autres pf^rtes sensibles que celles qui sont dues aux rénexions aux deux surface?, et ces pertes n'altèrent pas le rapport des rayons rélléi liis ei diiïusés.

La t^urf..ce de la deuxième lentille était éjrale à ir (!?,'))- ou 490 millimètres carrés, et la distance de son centre au centre de la portion de la plaque frappée par le rayon incident était 73'"'",5.

On déduit immédiatement des nombres précédents l'expression de la quaniiie <le chaleur renvoyée par diffusion, sous l'angle 6, vers 1 millimètre carre d'une demi-spliere ayant son centre en 0 et un rayon 73"'"', 5, et cette expression est

a.ts

Pour déduire de cette expression la quantité totale de chaleur reçue par la demi-sphère de rayon 73""", 5, on conçoit celte demi-splière divisée par d 's plans parallèles à la plaque dilïusante en zones é'émen taures, dont l'aire exprimée eu millimètres carrés est 2i« (73,6)'' mO d^.

Ctutcuue d eUe:) cegoil une quanti le de ctialmir égaie k

el la somme de toutes ces quantités est

Gbromato de plond». »'La toi de la dîB^sîoo sur le chromate de plomb est la même que sur la eéruse; seulement Tliitensité absolue du phénomène est moindre. Là pro[>orllon d*un faisceau incident normal , qui se trouve rejeté dans une direction déterminée par le chromate de plomb, n*est que les 0,8 de celle que la céruse renverrait dans la même direction; par suite, la diffu* sion totale est aussi les 0,8 de celle qui a lieu à la surface de la céruse, comme nous Tuvons déjà indiqué.

Ce que nous disons de la céruse, du chromate de plomb, s'applique à beauruiip ci autres substances aiialoguos.

Poudre d*argciit. — Il n'en est plus de même des métaux mats ou des poudres métalliques; mais, quelque complujuéo que soit pour ces corps la loi de la distribution, une luis cjue i'ua commit les résultats auxquels elle conduit pour un nombre suffisant de directions, on peut calculer encore la somme totale des rayons diffusés. Pour le faire dans le ( as de l'argent en poudre, nous avons diviié la demi-spher e .-ui Luiuelie se répand la chaleur diffusée en neuf zones de 10 deL;res d ouverture, la première s'étendant do Oà 10 deirrés, la secomie de 40 à 20, et ainsi de suite. Nous avons calcule ce qua chacune recevrait si la substance diffusante était la céruse; soient A, B, C, ces quantités. Ensuite nous avons fait tomber un même faisceau calorifique normalement sur Targent et la céruse, et déterminé les effets produits sur la pile à 5, 45, So... dej^rés de la normale. Soient 7, les rapport^ des effets produits par Targent et la céruse, sous ces diSéreotee incUnai» sons. Aa, B^i, G^, étaient les quantités de chaleur renvoyées par Targent vers les différentes zones successives, et leur somme é4ait égaie à la quantité totale de chaleur diffusée par Targent. Cette sonunet» dans non espérienGes» s'est trouvée égaie à '30, un

VOUVaiUS OIFFUSIFS.

peu moim forte par conséquent que dans le cas de la cémae. Ainai, dans le cas de rincidence normale, la chaleur solaire, transmise k travers une lentille de verre un peu épaisse, se diffuse sur la oéruse, le cbromats de plomb et la poudre d'argent dans

les proportions suivantes :

tMTSMBiTB

NOMS DKS ;iUllSTA.MCSS. d«

tadlAicioa.

Gérase...... 0,SS

Chroma te de plomb 0,6tt

PoiMin d'aigant 0,7S

Dans ce que nous venons de dire relativement à la manière dont on peut calculer la quantité totale de chaleur diffusée sur la poudre d'argent, nous avons supposé que l'on pouvait observer l'effet produit sur la pile placée à 5 doi^rés de la normale à la plaque; le faisceau incident étant lui-même perpendiculaire à cette plaque, Texpérience directe n'est pas possible, mais la difficulté peut être aisément levée, parce que la poudre d'argent, se rapprochant en cela des corps polis, renvoie toujours la même quantité de chaleur dans la direction où se fait la réflexion régulière, pourvu que cette direction s'écarte peu de la normale.

ANC. t.»:

INCibKNCE. «le VtLX9 d« lu UKVIATXON.

aree Ift ttoramle.

ti,& 1S,5 6

D'où l'on peut conclure que si l'incidence était normale on aurait encore ta méinr déviation.

Cet général. — Incidences oblîqvet. — Lorsqu'au lieu de se borner à étudier la ditrusion dans le plan d'incidence, on dispose l'expérience de manière à pouvoir opérer non- seulement sous toutes les incidences, mais aussi dans tous les azimuts possibles, on reconnaît toujours que sur la céruse et ses anabgues la diffusion ne commence à acquérir un maximum prononcé dans la direction de la réflexion régulière que sous de très-lbrtes incidences. Au contraire, pour les métaux dépolis et dont la surface est bien mate, on trouve que sous toutes les incidences la proportion de la chaleur diffùaée autour de la direction de la réflexion régulièfe décroît très-rapidement quand on s*éloigne de cette dernière.

Les poudres métalliques sont intermédiaires, mais en se rapprochant beaucoup des métaux à surface matle. Nous ajouterons que, d'après nos recherches, le noir de fumée ne réfléchit ni

tu

régulièrement ni irrégulièrement aucune proportion de ohelenr appréciable aux instruments les plus délicats. Toutefois^ nous ne prétendont pas que l'absorption soit absolument eomplèle, par la raison qu'un rayon solaire rend visibles les points où U est reçu sur les noirs les mieux préparés; mais on peut la regarder comme telle, tant est petite la portion de chaleur qui lui écbappe.

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