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Les noiiibie.N de la dernière colonne ne donnent pas sans doute une rigoureuse mesure do l'absorption exercée sur les divers rayons prismatiques par ia couche d'eau contenue dans l auge ;
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mais iift confirment pleinement le principe à Fappui duquel Melloni lésa produits.
Ce premier Tait établi, Melloni apporta un nouvel et très-remarquable ensemble de preuves à l'appui de la seconde proposition qui résultait des expérienres résumées pages 56C et 576, à savoir que la chaleur des sources terrestres se trouve, elle aussi, formée de plusieurs groupes de rayons distincts les uns des autres par des aptitudes inégales à être transmis à travers un même milieu diathermane. Pour mettre cette vérité dans tout son jour, il vérifia d'abord que le rayonnement d'une source calorifique, en se transmettant à travers un écran d'une substance quelconque, devient par cela même plus transmissible à travers un deuxième écran de même substance et de même épaisseur, et ensuite que la proportion dans laquelle un faisceau calorifique se'trouve réduit par ■ le fait de Tabsorptidn qu'il éprouve, en traversant une lame diatbermane^ dépend de la température de la source qui Témet et de la nature des écrans qu'il a déjà traversés.
Les tableaux suivants permettent de juger avec quelle précision Melloni a vérifié l'exactitude de ces énoncés.
Dans le premier de ces tableaux nous indiquons les eflt»ts obtenus en transmettant successivement un même layonnement oalo* rifique à travers 4 « 2, 3 ou 4 lames tirées d'une même glace et ayant une épaisseur commune de S^^^ffiS*
La déviation produite par le rayonnement direct était 30*, et il correspondait à une force échaufiànte de 35*,3.