‹ Leçons de physiqueChapitre 223 sur 293 · INCIDENCE · texte numérisé non relu

INCIDENCE

de ditfutloo.

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Platioo pUtioé., 1

Les erreurs inévitabli^ que comportent les détenninations expérîmenlales de », n' et f se reportent nécessairement sur la

valeur de Toutefois, les nombres précédents établissent sans aucun doute, d*une part, que pour un môme corps varie

avecranglede diffusion; d'autre part, que pour un même angle, ^

varie beaucoup avec le corps que l'on considère.

Action àm MirAiMt — iret dèpoliei sur lae mjmm ]poUrliéi ^pk

tombent oora[ial«Hi«Bt nir eUM.—-L' existence de ces différences est un fait que Ton- peut aisément vérifier par une expérience directe et qui nous a paru fort curieuse»

On polarise dans un plan connu, vertical par exemple, un rayon réfléchi par un iiéliostat; puis on le reçoit sur une lame de quartz, dont la section principale est inclinée à 4^ sur le plan de polarisation primitif. La lumière qui eu émerge tra«verse un nou?eàu spath qui la bilupque en deux fiaiseeaûx de même intensité polarisés dans des dineotions rectangulaires entre elles*

€•8 deux Ibîécéaux, tombant normalement sur une plaque noircie & la flamme de la térébenthine, ou sur du verre noir

dépoli, ou enfin sur du platine platiné, donnent deux images qiit ne paraissent éîrales que dans les cas suivants :

Quancl on les regarde normalement à la plaque;

i« Ouaiul, ^juui les observer, on place l'œil dans au azimut incliné à 4u" ^ur le» plans de polarisation des rayons incideaLs.

Hors ces cas, les images sont iiiL i;ales.

Dans un môme azimut, Ja diiréronce de leurs intensités croît avec l'obliquité des rayons qu'elles envoient à l'œil. Et lorsqu'on passe d*un azimut à l'autre, on voit facilement que la cliiTerence de leurs intensités est la plus grande possible quand le plan normal dans lequel on observe est parallèle à celui de la polarisation d'un des raycMis incidents. C'est alors l'image correspondante à ce rayon qui a ia plus grande intensité.

Polartsatton de la lumière diffusée par les oorps presque polii. — Les valeurs numériques données dans les tableaux des pao^es précédentes sont évidemment relatives aux plaques dont nous faisions ii.>ai;i\ Elles subiraient nécessairement des niodificalions si i on apportait de grandes modifications dans )'é(at pliysiquedes enduits dont nous les avions couvertes, si, par exemple, on les amenait à prendre un demi-poli qui les rapprocherai L des miroirs. Nous avons évite cet état particulier toutes les fois que nous avons voulu étudier les phénomonos produits par des corps à surface mate et possédant seulement le degré d'uni que i on obtient avec les couleurs fines. Mais qu( lipiefois aussi, et comme étude de la transition entre les phénomènes de diffusion et ceux de la réflexion régulière, nous avons observé, sur des miix)irs de verre ou de métal, les effets de dissémination luinmeuse qui 86 fout en dehors de la directicm de la réflexion régulière.

Lorsqu'on se borne à observer ce qui se passe dans le plan d'incidence, on reconnaît aisément que dans le voisinage de la direction de la réflexion régulière, la lumière diffusée est pola-> riiée dans le plan d'incidence. Mais lorsqu'on s'écarte de ia direction de la réflexion régulière , soit dans un sens, soit dans l'autre, on trouve deux points neutres au delà desquels le plan de polarisation de k kmière diflUsée est per{)endiculaire au plan d'incidence. La position de» points neutres dépend de Ut nature du miroir et de la maniète dont il a été travaillé, teUe* ment que, lorsque, sana changer la substanoe dont le miroir est Mij on la^prend déplus en plus dépolie, on voit les points neutres s'écarter de plus en plus de la direction de la réflexion régn* liéra; et l'on arrive ainsi par degréaaux pbénMènas que pué* SdHenl les corps abaoluiBeiitMlSf

IBAtCOUtoSilElIT BI^FLAOUIB.

Aotîen det surfacei ttrtéei. — Avant de terminer ce qui est relatif à la diffusion par réflexion, nous ajouterons quelques renseignements sur les phénomènes qu'on observe lorsque les surfaces diffusantes sont des sortes de réseaux obtenus en couvrant une plaque, primitivement polie, de stries fines, parallèles ou croisées, telles qu'on les produit à l'aide de l'action mécanique régulière d'une pointe One, mue piir une vis micrométrique dans une direction perpendiculaire à celle des^traits qu'on lui fait tracer. Nous avons opéré sur des surfaces ainsi préparées dans le premier travail que nous avons publié en 4848 sur la diffusion, et nous avons alors constaté qu'au point de vue de la dissémination de la chaleur, l'action des surfaces d'or ou d'argent ainsi préparées se rapproche beaucoup de celle qu'exercent des plaques de cuivre argentées ou dorées au mat par les procédés industriels ordinaires.

Recherches de M. Fiteau. — Depuis ces premiers essais, M. Fiseau a soumis à une analyse plus complète l'action de surfaces finement striées d'une façon rigoureusement régulière, et parmi les résultats intéressants qu'il' a obtenus dans cette élude, nous citerons les suivants :"

Par des procédés convenables, M. Fiseau traça, sur une plaque métallique polie, une strie extrêmement fine, mais plus profonde à l'une des extrémités qu'à l'autre; pui>. faisant tomber sur cette strie un rayon de lumière oblique à la plaque, mais normal à la Btrié; il observa la lumière renvoyée d'abord dans la direction de Ifi réflexion régulière, puis dans d'autres directionsi toutes sitoées flànè fe p(lui èa^réOj^ioQ, et il reconnut premièrement que-dans la^idirectibn de m^^ régulière, la lumière renvoyés par Ja

jlrië était pi^iriséè'i^ dans le plan d'incidence, et en

léoond Fieu qa#'i|H|i^.ies directions autres que celles de la réflexion; lé rayon jfëiii^yé par les parties les plus larges de la strte^ étaii enivre' p^rîsé partiellemeni dans le plan d'incidence, tan^ qu'iksimit piolarisé dans une direction perpendiculaire è celle-ci, quand il avait été réfléchi par les parties les plus fines du sillon. Dans ces expériences, la strie était d'une finesse telle ^que sa profondeur était de beaucoup inférieure à celle de la Ion* fueur d'onde de la lumière employée. ^

Nous n'insisterons pas plus longtemps sur ces phénomènes, et quant à la diflùskm par féfraeUon, noua n'en parlerons pas ici; On trouvera quelques données sur ce point dans les mémoires de M. Fieeau, dans les nètta et dans ceux qui ont été depuis publiés sur ce tx^m, par MM. Stoked^ Holtemann EDmeolhcnr et loreoas. (^itnt> t. bY et t, tXf» série 3,)

POLAniSATION DE Lk CUALEUB

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