‹ Leçons de physiqueChapitre 276 sur 293 · INDUCTION PAR L'ÉTINCELLE DES BATTERIES · texte numérisé non relu

INDUCTION PAR L'ÉTINCELLE DES BATTERIES

La figure montre la manière dont les communications étaient éta" blies. A était l'extrémilé d'un conducteur de machine électrique, F une lame conductrice en contact avec l'extérieur de la bouteille, G une tige isolante. Quand l'étincelle éclatait en CD, une seconde spirale éprouvait les effets d'induction et par les fils M et N elle transmettait les courants dont elle devenait le siège, soit à un voltamètre, soit à une troisième spirale qui pouvait devenir inductrice à son tour.

Lorsque M. Verdet voulait, pour séparer les deux courants induits par l'action d'une même étincelle, leur faire franchir sous forme d'étincelle, une couche d'air plus ou moins épaisse, il introduisait dans le circuit une capsule pleine de mercure V (fig. 863), une des parties du circuit, a, touchait d'une manière continue le liquide conducteur, l'autre, b, était attachée à une vis V, que l'on pouvait soit amener au contact du mercure, soit élever à une petite distance au-dessus de son niveau. En réglant convenablement l'épaisseur de la couche d'air comprise entre la pointe et le mercure, on pouvait arrêter les courants inverses, et la disposition des éléments séparés dans le voltamètre donnait le sens du courant prédominant. • * •

L'induction par les étincelles électriques paraît avoir été vue pour la première fois par Aimé. Mais le travail de ce physicien

Fig. 863.

ne reçut pas de publicité et ce fut Masson qui, sans avoir aucune connaissance du fait observé par Aimé, le découvrit de son côté et en commença l'étude.

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GllAPIIRE XIV.

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