‹ Leçons de thérapeutique (volume 3)Chapitre 2 sur 72 · VI AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

VI AVANT-PROPOS

spéciales, comme je le fais dans le volume que je présente aujourd'hui au public médical, je devais surLouL chercher à résumer l'état de nos connaissances, travail pénible et qui n'a pas laissé de me demander beaucoup de temps.

Je ne regretterai ni ma peine, ni mon temps, si j'ai réussi à faire acquérir à mes lecteurs des notions suffisantes sur des moyens thérapeutiques de premier ordre dont l'étude est généralement trop négligée par les étudiants, même par ceux qui sont travailleurs.

Les médecins ne savent pas assez utiliser les importantes ressources qui leur sont offertes par l'emploi des agents physiques, ainsi que par les climats et les eaux minérales.

A notre époque où les affections chroniques sont si répandues, où l'on vit plus vieux, mais plus péniblement, plus pathologiquement, les médicaments proprement dits doivent céder le pas, dans un très grand nombre de circonstances, à des pratiques capables de modifier la nutrition générale et de régulariser les réactions nerveuses. Si l'on néglige souvent de recourir à ces pratiques ou si l'on s'en sert mal, cela tient en partie à la difficulté qu'éprouvent les élèves à en faire l'étude. Dans le cours de mon enseignement, j'ai traité ce sujet à trois reprises différentes ; mais je ne crois pas que mes prédécesseurs aient attaché autant d'importance que moi à cette partie de leur programme. J'aurais pu comme eux, renvoyer les élèves aux nombreux traités spéciaux. Il m'a paru préférable de leur présenter un résumé relativement succinct de publications tellement

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