MÉDICATION EXPECTORANTE (SUITE ET FIN
Médicaments {suite) : créosote du goudron de hêtre; goudron; acide benzoïque etbenzoate de soude ; clilorhydrate d'ammoniaque; polygala senega et saponine; diurétiques; iodures; tisanes. — Moyens topiqnes : injections intra-trachéales de nitrate d'argent, de menthol; pulvérisations; fumigations; inhalations. — Cures thermales.
Nous n'avons pas encore épuisé la liste des expeclorants empruntés aux produits aromatiques. J'attirerai ici votre attention sur la créosote du goudron de hêtre que nous aurions pu étudier autrefois avec les désinfectants.
Ce médicament a été introduit en thérapeutique par Reichenbach, en 1832. C'est un liquide huileux, d'abord incolore, qui peu à peu prend une coloration jaune. Il présente une odeur aromatique, forte, pénétrante. Peu soluble dans l'eau et seulement dans la proportion de 1 p. 80, il est très soluble dans l'alcool et l'é- Iher. Chimiquement, ce n'est pas un produit bien défini; il représente un mélange renfermant surtout du gaiacol (méthylpyrocatéchine) et du créosol. La créosote du goudron de pin, non usitée pour l'usage interne, est un mélange de gaiacol, de créosol, de crésololet de phén.
Douée d'une grande causticité, la créosote se rapproche, par ses propriétés physiologiques, du phénol, tout en se montrant moins active.
702 LEÇONS DE THÉUAPIÎUTIQUE.
Dans l'empoisonnement par le phénol, les convalsions dominent; avec la créosote, la paralysie est le phénomène le plus saillant. Le phénol fait diminuer la coagulabilité du sang, la créosote l'accroît. En raison de ces analogies, Kossbach et Nolhnagel font de la créosote un médicament superflu, susceptible d'être remplacé dans tous les cas, tant pour les usages internes qu'externes, par des doses plus faibles de phénol. C'est faire trop bon marché de la pratique actuelle.
En effet, la créosote d'abord vantée par Reichenbach qui reconnut non seulement ses propriétés antiputrides, mais encore la possibilité de l'employer dans le traitement de la phtisie, notamment en faisant vivre les tuberculeux dans une atmosphère créosolée, après avoir eu une courte période de vogue, était tombée dans l'oubli quand Les recherches de MM. Bouchard et Gimbert parvinrent à en faire un médicament actuellement des plus répandus. Elle vient occuper ici une place légitime, car un des bénéfices les plus nets de son emploi se traduit par la diminution des sécrétions bronchiques. Le résultat qu'on en obtient est tout aussi marqué dans le catarrhe bronchique simple que dans la tuberculose.
La créosote peut être administrée en capsules, soit pure, soit associée avec du goudron et du baume de Tolu (caps, norvégiennes), soit avec de l'huile de foie de morue; on peut encore la donner sous forme pilulaire ; dans du vin; dans, un éhxir; dans dé l'huile de foie de morue. La dose, comme expectorant, est de 0,30 à 0,60 pro die.
Elle a été portée beaucoup plus haut dans la tuberculose.
Le gaiacol, C^iPO^ qui .en serait le principe le plus
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important (Sahli), s'oblienl actuellement en grand pai" la distillation fractionnée de la créosote. C'est un liquide incolore, doué d'une odeur aromatique forte, moins désagréable que celle de la créosote. Reste à savoir si la valeur thérapeutique de ce dernier médicament ne réside pas précisément dans l'association du ^aiacol à d'autres corps.
Sahli a proposé pour l'usage interne les formules suivantes :
Gaiacol 2
Alcool 20
Eau 180
Une cuillerée à café, puis à bouche, à prendre dans de l'eau après le repas.
Gaiacol 13^50
Teinture de gentiane 30
Alcool pur 2S0
Vin de Xérès 70o
C'est une formule analogue à celle que M. Bouchard a proposée pour l'administration de la créosote sous forme de vin.
Nous aurons à revenir plus longuement sur l'emploi de ces médicaments quand nous nous occuperons du traitement de la tuberculose pulmonaire.
goudron, qui vient bien à sa place à côté de la créosote, est un liquide noirâtre, huileux, épais, résidu de la distillation sèche des divers combustibles, notamment des bois. Celui qu'on emploie dans les pharmacies, aussi bien d'ailleurs que dans l'industrie, est obtenu avec les conifères. C'est un mélange complexe et variable, renfermant surtout de la créosote, du pbénol^ du toluol, du xylol, de l'acide acétique, etc.
L'action physiologique du goudron est analogue,
ainsi que le montre celle composilion, à celle de la créosole; elle est rendue inconstante par le fait de la variabilité du produit.
Effets désinfectants, action irritante sur la peau et sur les muqueuses, irritation du tube digestif pouvant aller jusqu'à la gastro-entérite, inflammation des reins, et enfin, en cas d'empoisonnement, apparition de phénomènes toxiques analogues à ceux q-ue détermine le phénol, tels sont les principaux faits relatifs à la pharmacodynamique du goudron.
Aussi, ce médicament n'est-il plus guère employé à l'intérieur. 11 jouit cependant d'une certaine réputation; c'est un remède populaire.
L'eau de goudron qui s'obtient en versant 10 parties d'eau sur une partie de goudron est bue aux repas. En nature, on peut faire prendre le goudron en pilules ou en capsules à la dose 0,30 à 1 pro die. Acide benzoï- ^n acide aromatique, V acide benzoïque, et son principal sel, le benzoate de soude, ont été préconisés comme antizymoliques et essayés par beaucoup de médecins dans la tuberculose pulmonaire.
L'acide benzoïque (C«H^CO.OH) existe à l'état hbre ou sous forme d'éthers composés, à côté de l'acide cinnamique, dans beaucoup de produits végétaux dont nous avons déjà eu l'occasion de parler (benjoin, myrrhe, baume du Pérou, etc.). On lui a reconnu des propriétés désinfectantes supérieures à celles de l'acide saHcylique. D'après Buchholtz, son sel, le benzoate de soude, serait encore plus actif à cet égard.
Ces médicaments exercent peu d'effets sur l'homme; ils s'éhminenl pas les urines à l'état d'acide hippurique.
Comme expectorant, on prescrit surtout le benzoate de soude qui a la propriété de déterminer une action
que.
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excilante propre à faciliter l'expecloration chez les malades alîaiblis. Il sera bon de se mettre en garde conlre l'irritation stomacale pouvant résulter de l'ingeslion de l'un ou l'autre de ces agents (voir médication antidyspeptique) .
Le chlorhydrate dammoniaque, chlorure d'ammo- chlorhydrate
,, , , , . 1 . j d'ammoniaque
nium, est, avec 1 acétate, le plus important des ammoniacaux.
.11 prend naissance quand on mélange à volumes égaux le gaz ammoniac avec le gaz clilorhydrique, et a pour formule AzH^Cl.
C'est une poudre blanche, cristalline, inaltérable à l'air, soluble dans trois parties d'eau froide, insoluble dans l'alcool.
Wibmer en a étudié sur lui-même les effets physiogiques. Il possède un goût fortement salé et acre et à la dose de 0,50 à 1,20, renouvelée d'heure en heure, il provoque dans l'estomac une sensation de chaleur et de malaise, puis il fait naître une céphalalgie passagère et suscite, sans produire de diurèse, de fréquentes envies d'uriner. Lorsqu'on en prolonge l'usage, il survient des troubles digestifs, sans diarrhée, et un amaigrissement considérable.
D'après Mitscherlich la sécrétion du mucus serait augmentée sous son influence, et ce fait s'accompagnerait d'un gonflement et d'un ramollissement de l'épithélium des glandes muqueuses.
Après son passage dans le sang, une partie, environ là moitié, se transforme en urée et est éliminée sous cette forme (Munk, Salkowski). L'amaigrissement résultant de son usage soutenu paraît uniquement dû au développement des troubles digestifs.
Le chlorhydrate d'ammoniaque a été autrefois pres-
G. Haïkm. — IV. - 4b
critdans un grand nombre de maladies. ActiiellcmenL, il est peu employé, et je ne sais s'il mériterait d être réhabilité. En tout cas, comme expectorant, on ne peut guère le faire intervenir que dans le catarrhe aigu ou subaigu parvenu à sa seconde période, lorsque l'expectoration est difficile à cause de la grande viscosité des crachats. Il est inutile quand l'expectoration est abondante et facile. Quelques médecins le. prescrivent également pendant la période aiguë des inflammations bronchiques, le plus souvent en association avec le tartre slibié chez les individus suffisamment robustes. La phtisie avec grande tendance à la toux en contre-indique l'emploi,
La dose de 0,50 à 1 par prise peut être renouvelée jusqu'à 10 fois dans les vingt-quatre heures. Le médicament est le plus souvent prescrit en solution corrigée de façons diverses, par exemple avec de l'oléosucre de fenouil.
Bien que le chlorhydrate d'ammoniaque ait été souvent employé dans l'embarras gastrique, ses effets gastriques sont encore mal connus, et avant d'en recommander l'usage, il serait bon d'avoir sur ce point des renseignements précis.
Poiygaia sene- Dans la raciue du polygala senega (polygalées) on a ga. Sapoiime. trouvé un glycosidc, la saponine, qui se présente sous la forme d'une poudre amorphe, incolore, soluble dans l'eau et donnant ainsi une solution mousseuse. En présence de l'acide chlorhydrique, la saponine se dédouble en sucre non cristallisable et en sapogénine. Disons quelques mots de la saponine, quoiqu'elle soit restée sans emploi thérapeutique.
Cette substance a un goût douceâtre, puis acre et amer ; inhalée, elle provoque des éternuements ; en in-
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jections sous-culanées, elle irrite les tissus et fait
naître un abcès.
Dans leurs expériences sur des grenouilles, Pelikan et Kôhler ont vu l'injection d'une solution à 5 p. 100, faite sous la peau, produire une paralysie des nerfs sensibles et moteurs voisins, plus tard une paralysie de la moelle épinière.
La substance atteindrait tous les muscles y compris le coeur qui s'arrête en diastole.
Chez les animaux à sang chaud, ils ont observé de plus un abaissement de la pression sanguine, une diminution de la température et une dépression de la respiration.
Après l'ingestion stomacale, on n'observe pas de paralysie; il survient de la toux accompagnée d'une augmentation dans la sécrétion muqueuse des voies aériennes.
D'après Schroff, les doses de 0,20 ne sont pas toxiques pour l'homme (doses prises par la bouche) ; mais Keppler en voulant étudier sur lui-même l'effet d'une dose de 0,10 en injection sous-cutanée a éprouvé non seulement une vive irritation locale, mais encore des phénomènes généraux graves qui ont failli le faire succomber.
La racine de senega possède également une saveur amère, acre. Administrée à la dose de 0,30 à 0,50 renouvelée toutes les heures, elle amène un ralentissement du pouls et provoque de la toux et une expectoration muqueuse (Bôcker). En même temps les oxydations sont augmentées.
Après une dose d'un gramme, renouvelée toutes les deux heures, il survient de la salivation, une sensation de brûlure dans l'estomac, des nausées, des vomisse-
ments, de la diarrhée, de la chaleur et de l'humidité de la peau, de la diurèse (Sundelin).
Cette drogue est expectorante et on peut accorder la même épithète li d'autres végétaux, renfermant également de lasaponine: racine de saponaire [saponaria officinalis), racine du gypsophila struthmm, etc.
Le senega est particulièrement indiqué dans les cas où les bronches sont le siège d'une accumulation de produits mucoso-purulents (deuxième période du catarrhe aigu, catarrhe chronique, broncho-blennorrée). On doit s'en abstenir en cas de fièvre, à moins que celle-ci ne soit légère, et se méfier de ses effets excitants sur le tube digeslif. Slokes en faisait grand cas; actuellement ce médicament est très démodé,
La dose de racine est de 0,30 à 0,50; elle peut être plusieurs fois renouvelée. L'extrait alcoolique, qui se prête à la confection de pilules plus ou moins complexes, se donne à la dose de 0,05 à 1 gramme pi^o die. La tisane qui est la préparation le plus souvent usitée est faite avec 10 grammes pour un litre (Codex).
Le sirop est employé seul, ou ajouté à une potion expectorante.
Vomitifs. Tous les agents éméliques (vomitifs), lorsqu'ils sont employés à dose nauséeuse, ont la propriété de favoriser l'expectoration. Le plus puissant d'entre eux est le tarlre slibié. Il est probable qu'il modère la production des mucosités en modifiant la circulation sanguine (voir Médicatio7i antiphlo gis tique).
Les médecins modernes l'ont rarement prescrit à doserasorienne. Cependant Gintrac (de Bordeaux) l'employait encore à la dose assez élevée de 0,30 à 0,60, par fractions régulièrement espacées (dose filée). Laennec avait réduit cette dose à 0,05 — 0,10; elle fut
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encore abaissée par Schulzenberger (de Strasbourg) et par Bernardeau (de Tours). Celle de Laennec ne me paraît pas trop élevée ; on peut même aller presque toujours sans nul inconvénient à 0,20, en ayant soin d'y associer une petite quantité d'opium pour en faciliter la tolérance. On obtient souvent ainsi, à l'aide de cette méthode rasorienne amoindrie, dans la bronchite des emphysémateux, une expectoration plus facile et une diminution dans le nombre des respirations. Mais vous savez que l'émélique doit être réservé aux adultes vigoureux. Chez les vieillards et chez les individus affaiblis, on peut le remplacer par le kermès minéral qui sera prescrit à la dose de 0,10 à 0,50 dans unjulep simple ou opiacé ou bien encore dans un looch.
Pour les enfants, il faut donner la préférence àl'oxyde blanc d'antimoine, qui peut être administré jusqu'à la dose de 2 grammes pro die.
L'ipéca et son principe actif l'émétine sont certainement, comme expectorants, inférieurs aux anlimoniaux.
On a souvent substitué, dans ces dernières années, à ces anciens émétiques, l'apomorphine (voir Bîédicadon cmtïdyspeptïque). Jurasz, Kormann, Beck, Rossbach, prescrivent cet agent particulièrement dans le catarrhe sec avec toux et l'associent à l'opium.
La dose comme expectorant est de 0,01 à 0,03, au iplus 0,05 de chlorhydrate, dans de l'eau sucrée, aiguisée avec un peu d'acide chlorhydrique.
Il ne me reste plus, avant de clore la Hste des expec- lisan torants, qu'à mentionner les tisanes dites béchiques ou pectorales, pouvant servir commeaccessoires dans la médication, et satisfaire le goût de certains malades.
Les principales espèces sont le bouillon blanc, la
capillaire du Canada, le lichen, le carragalien, la consoude, le coquelicot, les fleurs pectorales, les fruits pectoraux, le lierre terrestre, la mauve, la pariétaire, l'anis, la pensée sauvage, le polygala de Virginie (déjà cité), la réglisse, etc.
Les infusions de ces diverses drogues peuvent être rendues plus actives par l'addition d'un sirop (sirop diacode, sirop thébaïque, sirop de codéine, sirop de térébenthine).
Remarquons enfin, que les iodures, les alcalins, les sulfureux, dont il a déjà été question à propos de la dyspnée et de la toux, peuvent être considérés également comme des agents de la médication expectorante. Ce sont des expectorants indirects.
5ns topi- Nous compléterons cette étude par la description ques. succincte des moyens topiques, bien qu'en réalité ils atteignent plusieurs buts et qu'ils représentent des procédés antiphlogistiques.
On est parvenu à introduire des médicaments jusque sur les points malades par deux sortes de moyens : r à l'aide d'injections faites dans la trachée ; 2" en faisant respirer des vapeurs ou des liquides pulvérisés, capables de pénétrer plus ou moins loin, dans les tuyaux aériens.
La méthode la plus active est celle des injections intra-trachéales. H. Green (de New-York), qui en a été le promoteur, se servait d'une solution de nitrate d'argent. Des faits favorables à ce procédé ont été observés par divers médecins, et entre autres par Bennett et par Griesinger.
Actuellement on a fait choix pour ces sortes d'injections du menthol (camphre de la menthe).
Rosenberg a préconisé une solution à 20 p. 100 dans
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de l'huile d'olive ou d'amandes douces. Chaque injection est d'environ 2 cenligrammes, et doit être renouvelée chaque jour, ou même deux fois par jour.
On peut se servir également de poudre qui est projetée dans la trachée. Bechay emploie à cet effet la formule suivante :
Menthol en poudre fine 2
Chlorhydrate d'ammoniaque 4
Acide borique 6
Ces moyens topiques sont très puissants ; ils rendent la respiration plus facile et surtout modifient rapidement les sécrétions.
Ils trouvent leurs indications non seulement dans les affections catarrhales du larynx, mais aussi dans la trachéite et dans la bronchite, surtout quand la période aiguë de ces affections touche à sa fin, ou lorsque l'état chronique est déjà installé.
La pratique des inhalations et des pulvérisations a pris naissance dans diverses stations d'eaux minérales.
Les inhalations consistent dans la respiration de gaz ou de vapeurs, répandus dans l'atmosphère oii séjournent les malades.
Vous avez dû remarquer que c'est là le mode d'emploi de certains agents volatils, tels que la pyridine.
Dans certaines stations, on fait aspirer par les malades l'air chargé de vapeurs, qui s'échappent des sources par un procédé qui a été désigné sous le nom de humage.
Les pulvérisations consistent dans la respiration d'eaux naturelles médicamenteuses, ou de mélanges médicamenteux réduits en poussière fine, à l'aide d'appareils spéciaux aujourd'hui nombreux.
Il faut rapprocher de ces procédés relativement ré-
cents, la vieille méthode des fumigations déjà vantée par Galien.
Ces fumigations peuvent être rendues très actives lorsqu'on ajoute au liquide en ébullition, par exemple à une décoction de guimauve et de pavot, une certaine proportion de créosote ou d'acide phénique. Le plus simple est de recouvrir la petite casserole, dans laquelle on maintient le liquide en ébullition à l'aide d'une petite lampe à esprit-de-vin, avec un entonnoir dont on introduit le bec dans la bouche.
L'inhalation est une pratique trop simple, pour qu'il soit nécessaire de la décrire en détail. Elle peut d'ailleurs être installée de façons très diverses.
Dans la pratique ordinaire, on fait respirer à l'aide de flacons inhalateurs différents produits volatils : eucalyptol, mélanges phéniqués, créosotés, térébenthine, menthol, etc. Les inhalations d'acide fluorhydrique essayées depuis quelques années dans la tuberculose pulmonaire exigent, au contraire , une installation spéciale.
Nous aurons l'occasion de revenir d'une manière plus détaillée sur ces divers procédés thérapeutiques à propos du traitement de la tuberculose pulmonaire.