‹ Leçons du mardi à la SalpêtrièreChapitre 68 sur 174 · COTÉ PATERNEL · texte numérisé non relu

COTÉ PATERNEL

étourdissements. Mort tant, mais ivrogne. tique ou hystérique. aétéenferméplusieurs en tombant du haut sujette à des étour- fois à Sainte-Anne. d’une voiture. dissements. Le malade

l'a vue sans connaissance pendant plusieurs minutes.

TT OT TEL) ui ml nn EU EE 8 enfants dont 2 seuls restent ; 1° un frère du malade, bien portant, migraineux.— 2% Le

malade lui-même.

Lui, notre malade est un pauvre hère, sans intelligence.

Bien qu'il ait fréquenté l’école de 6 à 13 ans, il n’a rien pu rien apprendre : de fait, il ne sait ni lire, ni écrire. Mais, par contre il a bon cœur : il s’est jeté à l’eau un jour d'hiver pour sauver une femme qui se noyait ; il s’en est suivi une attaque de rhumatisme articulaire aigu qui l'a tenu au lit pendant six semaines ; d'ailleurs pas de convulsions dans l'enfance, pas d’alcoolisme, pas de maladies dignes d’être notées, en un mot, jusqu’à l’évoque où estsurvenu l’accident, cause occasionnelle de la maladie dont il souffre actuellement.

C'était à la fin de mai 1888. Un échafaudage sur lequel il était monté pour travailler de son métier de maçon fut. heurté violemment par une grosse voiture qui passait dans la rue et s’écroula. Il fut précipité sur le sol d’une hauteur de 10 mètres environ. Il perdit connaissance au moment même de l’aceident et ne reprit ses sens que deux heures après ; il se trouva couché à l'hôpital Tenon. Il ne se rappelle rien de ce qui s’est passé lors de sa chute qui a eu lieu vers 5 heures du soir, et même il a oublié une bonne partie de

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