AVGVSTE
/ Divvs. AVGVSTvs. ( Sa tête couronnée de lau- C.B.) riers). 5 jl
iMP. NERVA. c^sAR. AVGVSTVS. REST. et dans le I milieu du champ SC ).
Monnaies frappées hors de Rome.
C^SAR. AVGVSTVS. DIVI. F. PATER. PATRIE. (Sa \
ROM. ET. AVG. ( Autcl entre deux victoires l posées sur des piédestaux ou colonnes). /
jvf T) |c^SAR. PONT. MAX. (Sa tète laurée). 1 ^
I DVA.TENO.(Autelentredeuxvictoires).^. fig. 2. j
IMP. DIVI. F. (Tètes opposées d'Auguste et
d'Agrippa). (l^j^fl
COL. ]VEM. (Crocodile attaché à une palme: audessus une couronne. ) Médaille battue sur un flaon d'où sort ime jambe de biche qui n'a point été soudée , mais qui fait corps avec lui ; le tout ayant été coulé d'une pièce, et ensuite refrappé pour lui imprimer le type ordinaire de la monnaie. V. au reste fig. 3.
Cette médaille nous offre le premier exemple d'uae monnaie restituée; on ne conaatt point le type primitif de celte médaille dH Auguste restituée par Nerva. Cependant lanalogie nous fait croire qu'il a existé , et qu'il peut se retrouver.
Les antiquaires les plus habiles s'accordent à regarder les médailles de ce type , comme netaut point de coiu romain , dont elles n'ont ni la fabrique, ni la marque distinctive SC. Ils conjecturent qu'elles ont dû être frappées à Lyon , où un temple et un autel avaient été érigés par soixante peuples gaulois à Rome et à Auguste.
Ce même type se retrouve sur la médaille ci-contre ; mais avec une légende propre à piquer la curiosité des savans. Le mot écrit , audessous de l'autel ; offrirait-d le nom de l'un des soixante peuples , ou de quelque magistrat ? ou bien ne serait-il qu'une légende défectueuse .-' Cette médaille au reste , a été trouvée en Vivarais.
Rien n'est plus commun que les médailles de la colonie de nismes avec le type qu'offre aussi la nôtre : mais ce qui distingue celle-ci , c'est la jambe ou pied de biche qui en sort. Ces sortes de pièces sans doute n'ont jamais été de véritables monnaies. On en trouva quelques-unes en 1739 dans les fondations du temple de Diane à Nismes , et le président Bon les publia dans les mémoires de l'académie de Coitone. Ensuite le comte de Cajlus en fit graver une dans son recueil d'antiquités , en cherchant à prouver qu'il ne fallait les considérer que comme des ainulettes ou ex-voto. Ce qui nous semble confirmer cette opinion, c'est que notre médaille a été anciennement percée, et avec assez de soin, pour qu'étant suspendue par un fil ou cordon , le pied de biche dût tomber verticalement.
LIVIE, wEt-i"-"
de
mère de Tibère, épouse d'Auguste, meurt ''''"'"' l'an de Rome 78a ( 29* de notre ère).
s. p. Q. R. iVLi^, 4VGVST. ( Char trainé par (\ T> I deux mules ).