C. C^SAR. DIVI. AVG. PRON. AVG. P. M. TR. P. IIII
[ P. P. ( Dans le champ SC. )
CLAUDE [Tlherius Clnudius Dtiisus), lils de Nero-Claudius-Drusus et àAntonia^ né dix ans avant J.-C; succède à son neveu Caligula , l'an 4i '' meurt empoisonné l'an 54 de l'ère chrétienne.
TI. CLAVDIVS. CESAR. AVG. P. M. TR. P. IMP. (Sa
tête laurée. ) ^' *'SPES. AVGVSTA. SC. (Femme dcbout , tenant/ une fleur de sa main droite, et relevant sa! robe de la gauche. )
'ti. CLAVDIVS. CjESAR. AVG. P. M. TR. P. IMP. (Sa]
p -p I tête laurée.) ( p
I EX. se. OB. CIVES. SERVATOS. ( Dans une cou- 1 ronne.) •"//.' y
REMARQUES
Cette médaille battue par ordre de Caligiila en l'honneur de ses deux frères, que la cruauté de Tibère avait fait périr, les représente à cheval, comme princes de la jeunesse, c'est-à-dire , chefs de l'ordre Equestre.
Mais ce qui la rend remarquable, c'est sa légende dans laquelle le mot c^sAREs est au pluriel, et rendu déclinable; preuve qu'il avait en quelque sorte cessé déjà d'être un nom propre , pour devenir un titre.
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La i«. offre à son revers un type qui se présente pour la i>"c. fois, mais qui devient bientôt commun. Claude honorait l'espérance, étant né le jour même où l'on consacrait des vœux publics à cette espèce de divinité.
La ae. (comme la semblable de Caligula) rappelle les honneurs que le sénat s'empressait toujours de déférer au nouveau souverain.
CLAVDE.
DEGRE
ITI. CLAVDIVS. C^SAR. AVG. P. M. TR. P. IMP. P. P. ( Sa tête laurée. )
NERO. CLAVDIVS. DRVSVS. GERM. IMP. SC. (ArC> ^
de triomphe au-dessus duquel une statue] équestre entre deux trophées. )
Ti. CLAVDIVS. c^sAR. AVG. {Modius OU boisseau j p.B.) de bled.) ( ^
I PON. M. TR. P. IMP. P. P. cos. II. (Dans le champ '
G/tI. CLAVDIVS. C^SAR. AVG. P. M. TR. P. IMP. (Sa^ ^ I tête laurée. )
< IMP. T. VESP. AVG. REST. S. C. (Femme debout l ]\ï\ I tenant une fleur de la main droite et relevant] \ sa robe de la gauche.)
REMARQUES
La 3<^. représente un des arcs de triomphe élevés après la mort de Néron Drusus (père de Tempereur) pour célébrer ses victoires sni' les Germains.
La 4e. indique parle type d'un boisseau, les soins que Claude se donnait , pour procurer aux peuples une grande abondance de
La 'j«. offre le même type qne la ire. j mais avec la légende iMperator. Titus. VESvasianus. a.vgiisCus. KESTÙiiit, Nous ne répéterons pas ici les remarques qu'on a pu voir dans nos notions préliminaires , au sujet des monnaies restituées. Nous observerons seulement qu'il est fort singulier qu'un prince tel qne Titus justement appelé les délices du genre bumain, rende un pareil honneur au stupide Claude : enfin que cette même médaille parait un peu plus petite , un peu moins pesante que celles de Claude qui lui ont servi de modèle ; ce qui porterait à croire que dans le bronze comme dans l'argent les monnaies restituées preuaient le poids des monnaies ordinaires du prince qui les faisait battre , et non de celles du règne qu'elles rappelaient.
•> ' tu..
BlMTA^mCYS{TLaaudius Germanicus , et ensuite Britannlcus ), fils de Claude et de Messaline, né l'an 42, est empoisonné l'an 55 de notre ère.
AGRIPPINE, {Julia Agrippina), fille de Germanicus et d'Agrippine , née l'an i6 , mariée par Tibère à Cn. Domitius Ahenobai'bus , mère de NERON ; dans la suite , elle épouse Claude \ enfin , est mise à mort par ordre de son fils , de ce monstre auquel elle avait procuré l'empire , Tan de notre ère op.
DEGRE
de
MESSALINE {Faleria-Messalma), épouse de Claude, fameuse par ses débauches; mise à mort par ordre de son mari l'an 48 de notre ère.
/ME22AAiNA. KAÎS. 2EBA. ( Messaline sous la' figure de la déesse Cérès, est représentée debout, portant du bras droit deux enfans, f R M .D. \ gj jg j^ main gauche des épis. )
' TI. KAAYAI. KAI2.2EBA. rEPMANI. AÏTOKP. L. r. (Tête de Claude couronnée de lauriers. ]
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REMARQUES
Oa ne connaît point de médailles de Messaline de coin romain; celle que nous offrons , frappée à Alexandrie (et la S*", année du règne de Claude, comme l'indiquent les lettres L. r. initiales (anciennes) des mots AïKoBAS. V. anno-tertio) ne lui donne que la qualité d'epouse d'Auguste mais plus tard le titre à'Augusta ou SEBAiTH lui fut donné à elle même, ainsi que nous le prouvent d'autres médailles. On peut croire que les deux enfans que la princesse porte sur le bras, figurent le jeune Britaiinicus et sa sœur Octavie.
Les médailles grecques on de colonies de ce jeune prince sont fort rares : mais on n'en cite qu'une seule et unique de coin romain ou plutôt frappée à Rome : eUe est de grand bronze , et se trouve maintenant dans la coUectiou de M. l'abbé Cauova, frère du fameux sculpteur.
Quoique citée comme véritablement antique par plusieurs auteurs, nous qui l'avons vue et examinée , et qui nous étayons 1°. de l'avis d'Eckel ; 2". de celui de l'habile P. Caronni; nous la croyons fort suspecte. Elle est d'un module plus grand et elle est plus épaisse que le grand bronze ordinaire. Son revers offre le dieu Mars , type inusité pour un jeune prince revêtu seulement du titre de Cœsar.
La tête de cette princesse figure sur les monnaies d'or et d'argent de com romain , et sur celles en bronze de plusieurs villes grecques. l'aillant et bien d'autres auteurs prétendent qu'il en existe aussi des médailles en G. B. frappées à Rome , et leur attribuent une trèsgrande rareté. Eckbel, que nous aimons toujours à citer comme autorité , assure que ces prétendues médailles si rares , ne sont que des médailles fausses. Ce qu'il y a de sûr , c'est qu'il n'en existe pas de véritables même au cabinet du Roi.
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DEGRE
de
NÉRON, ( Claudius Nero ) , fils de Domitius et d'Agrippine, adopté par Claude, règne depuis l'an 54 jusqu'en 68 de notre ère. Son règne (à part la première année) est un tissu de monstruosité.
/iMP. NERO. CESAR. AVG. PONT. MAX. TR. P. P. P.
t^ P ) (Sa tète laurée. ) \ R
Iadlocvt. coh. (Type d'allocution).