‹ Leçons élémentaires de numismatique romaineChapitre 26 sur 70 · L. VITELLIVS. CENSOR. II. SC. f Deux figures ) RRR · texte numérisé non relu

L. VITELLIVS. CENSOR. II. SC. f Deux figures ) RRR

I assises sur une estrade, au bas de laquelle!

; trois fîg. debout).

A. VITELLIVS. GERMAN. IIMP. AVG. P. M. TR. P.

(Sa tête laurée).

G .D. / PAx. AvGvsTi. SC. (Femme debout, tenant de > RR la droite un rameau d'olivier, etdelagau-

che une corne d'abondance \

I'A. VITELLIVS. GERMAN. IMP. AVG. P. M. TR* P. (Sa tête laurée). (rRR

VICTORIA AVGVSTI. SC. (La Victoive écrivant | , sur un bouclier suspendu à un palmier).

VESPASIEN [Flaçius Fespasianus), est élevé à l'empire par les légions de Syrie et d'Egypte, l'an de R. 832 (69*^ de l'ère ch.), meurt l'an 822 ou (79*= de l'ère chr.).

/iMP. CS.S. VESPASIAN. AVG. P. M. TR. P. P. P. COS.

(Sa tête laurée). \^^

iiVD^A. CAPTA. SC. (Captif debout, et unel femme assise au pied d'un palmier ). ;

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REMARQUES

Mais il voulait rappeler aussi qu'il était digne des plus hautes dignités, puisque lvcivs, son père, avait obtena toutes celles auxquelles un particulier pouvait prétendre, et qu'entre autres il avait été collègue de l'empereur Claude, à la censure , honneur qui est rappelé par notre i^ médaille.

Quant aux deux médailles suivantes, il n'est pas besoin de dire que leurs revers n'offrent que des sujets banaux, de flatteries, de vœux et d'espérances, dont on saluait toujours l'avéuemeut du nouveau règne.

Notre Ire médaille mérite une attention particulière, non poiu! seulement à cause de son revers, qui offre un des nombreux monumens des victoires de Vespasien sur les Juifs ( revers qui du reste est assez commun, et qui reparaît jusqu'à la fin de ce règne ) , mais pour la particularité que présente la légende de la tète. Vespasien , anciennement consul suffectus , nommé consul en SaB, pril alors le titre de cos. ii.; or, notre médaille qui l'appelle simplement cos , paraît donc frappée tout de suite après la mort de VitelUus. et dans les derniers jours de 822, tandis que Eckbel n'en connaissait point , en bronze , d'antérieure à l'entrée à Rome du nouvel empereur (i).

(i) Éckliel avait sans doute oublié que Vaillant rapportai! une légende semblable à la nôtre, qui détruisait son assertion. C'est la médaille de Vespasien, ayant au revers : concordia EXERCiTvvM. SC.,ctdeux mains jointes. (Vid. Vaillant,i. letc.).

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