L. SEPT. SEVEEVS. PIVS. AVG. BRIT. ( Sa tête
laurée ).
^QviTATi. pvBLiCiE. SC. (Trois femmcs de-) R bout , portant chacune une corne d'abondance et des balances).
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IVLIA-DOMNA , épouse de Sep-
time-Sévère , lui survit ; conserve son crédit
' sous le règne de Caracalla , son fils aîné ,
après la mort duquel elle se laisse mourir de
faim l'an 217 de notre ère.
(ivLiA. DOMNA. AVG. ( Sa tête).
VENERi. vicTR. SC. ( Vénus , debout , apipuyée sur une petite colonne , et tenant j une pomme à la main ).
'iVLiA. AVGVSTA. (Sa tête).
G'B.^MATER. DEVM. SC. (Cybèlc, assise, entre deux^ K lions).
iivLiA. piA. FELïx. AVG. (Sa tête, avec une coiffure différente).
MAT. AVGG. MAT. SEN. M. PATR. se. (Julie, assise, \ ]\
I tenant des épis de la main droite , et une | haste de la gauche ).
REMARQUES
Cependant, ddus le cour» delà i8>' puissance tribunitienne (vers Van de Rome qGj), d y joint le tilr.î BKnanniciis , bien mérité par les succès de ses armes en Angleterre, couronnés par la construction. du célèbre mur qui s'étendant d'une mer à l'autre , défendait ses conquêtes contre les barbares habitans de l'Ecosse,
Le tvpe des trois monnaies, figuré sur cette dernière médaille, commence à se montrer fréquemment sous ce règne, et se retrouve dans les sulvans.
On ne connaît point l'origine du nom de domna ; mais Julie ne le porta que pendant les premières années du règne de son é[)OtLs, et les médailles où ce nom se trouve, semblables auv; premières du règne de Septime-Sévère , sont en général d'une fabrique fort grossière.
Sur le revers de la 2e médaille, l'impératrice est comparée à Cy-~bêle, et ses deux fils aux plus puissans des dieux.
Enfin sur la 3e, on voit des titres non-seulement nouveaux, mais qu'aucune autre princesse ne porta jamais siAier. s^.:iacus. uater. VKTriœ. Ils furent la suite de la vénération iuser-ée cju a fèctait pour elle son fils Caracalla, sous le rèjnc duquel les surnoms pia, fklix lui furent aussi accordés.
DEGRE
dp
r.ARET K.
«qiiDLE. CARAGALLA {Bassianus , appelé
M.-Aurelius-Antoninus^^ fils aîné de Sévère et de Domna\ Cœsar en 196; Auguste et admis à la puissance tribun, en 198 ; il succède à son père en 21 1 , concurremment avec son frère Geta \ égorge ce dernier en .'îi2; ce monstre est égorgé lui-même par ordre de Macriii , en 2 1 7.
!M. AVR. ANTONiNVS. C-Es. (Tète d'enfant, nue), i> , . ' M II
sPEi. PERPETv^. se. (L'Espérance, debout).!
'ANTONINVS. PIVS. AVG. PONT. TR. P. VI. ( Sa tête ';
laurée).
G. B. JiNDVLGENTIA. AVG. IX. CARTH. SG, ( Gybèlc ,
assise sur un lion , vis-à-vis un rocher duquel sortent des eaux).
. AVREL. ANTONINVS. PIVS. AVG. (Sa tête lau-
I viCT. BRiT. TR. P. xiiii. COS. III. SG. fLa Victoire f ty '\ posant la main sur un trophée, de l'autre ' I côté duquel est une figure ayant les mains \ liées , et un captif assis par terre ).
/M. AVR. ANTONINVS. PIVS. FELIX. AVG. (Sa tête '
l laurée). [
^•^' jSEcvRiTATi. perpetvvî:. SC. (La Sécurité , as- /
' sise ). )
ui:makq[jks.
Le surnom de caracalla. donné au lils de Sei>è!-e , ne paraît daus aucun niuaunient public , el eu effet il u'était qu'un sobriquet , tirant sonorigiuc d'une sorte de vêtement gaulois, dont ce prince introduisit l'usage.
Nous avons déjà remarqué que Septime-Sévère feignait d'être fils adoptif des Antonins. Pour confirmer cette piétendue adoption, il Ht prendre à son fils aîné les noms de m. avrelivs. antoninvs; mais, comme ensuite Elagabale se les arrogea de même, il est quelquefois dif/icile de faire la distinction des médailles de ses deux princes. Voici quelques règles pour y parvenir :
1° La tète sans couronne, et le titre de César seul, ne peuvent convenir qu'à Caracalla , puisque Elagabale fut de suite créé Auguste.
2° La dignité de pontifex (sans l'épitliete de vik-Jiimus), dont Caracalla fut revêtu pendant la vie de son père , ne peut convenir à Elagabale , qui fut toujours grand-pontifc.
3o Une tête très-enfantine, ou fortement barbue; les titres parthicus. ■MA.ximits. RRnannicus. GERMariicus , n'appartiennent qu'à Caracalla , de même que l'épitbète av<ig aux légendes de certains revers , attendu qu'il régna simultanément pendant plusieurs aunées , soit avec son père, soit avec son frère; tandis que Elagabale n'eut jamais de collègues.
4" Enfin Caracalla, daus son 5* tribunat , fut consul pour la première fois. Elagabale , dès sou 5« tribunat (époque oîx il périt), consul pour la quatrième fois : donc toute puissance tribunltienne cotée d'un nombre excédant V , ne peut convenir qu'au fils de Sévère ete
Au reste, des médailles ci-contre décrites, plusieurs méritent une attention particulière. Le revers de la 2'- relate quelque bienfait en faveur de l'antique C.utbage, Mais quel fut ce bienfjit? C'et.t ce qu'on ignore.
de
HA-RETÉ.