‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 152 sur 914 · RARE RE RER EE RER EEE RE RRE RER EEE RO SEIZIÈME SIÈCLE · texte numérisé non relu

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Si que n'ai plus affaire, ce me semble, Sinon à vous. La partie est bien forte, Mais le droit point; où je me reconforte, Vous n’entendez procès, non plus que moi; Ne plaidons point, ce n’est que tout émoi.

Je vous en crois, si je vous ai meffait ; Encor posé le cas que l'eusse fait,

Au pis aller, n'y cherroit qu'une amende.

Prenez le cas que je vous la demande;

Je prends le cas que vous me la donnez, Et si plaideurs furent onc étonnés

Mieux que ceux-ci, je veux qu'on me délivre,

Et que soudain en ma place on les livre.

Si vous supplie, sire, mander par lettre,

Qu'en liberté vos gens me veuillent mettre;

Et si j'en sors, j'espère qu'à grant peine M'y reverront, si on ne m’y rameine.

Très-humblement je requiers votre grâce De pardonner à ma très-grande andace, Si j'ai osé ce sot écrit vous faire ;

Et m’excusez si, pour le mien affaire

Je ne suis point vers vous allé parler,

Je n'ai pas eu le leisir d'y aller.

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