LE DIXAIN DE MAI
A mon advis les fleurs qui de moy yssent. »
Je lui respond : « Toutes les fleurs périssent Incontinent qu'yver les vient toucher; À Mais en tout temps de ma dame florissent Les grauz vertuz que mort ne peult sécher. » À
Mr bien vestu d’habit reverdissant, Semé de fleurs , un jour se mist en place ; Et quant m’amye il vit tant florissant, De grand despit rougist sa verte face, En me disant : « Tu cuydes qu’elle efface
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