DA LRISE ES IRIS TSI TES ER TSI IS IT IT IE
Les lauriers pris des fronts sçavants, M'ont jà fait compagnon des dieux :
Les ardents satyres, suivants Les nymphes des rustiques lieux, Me font aimer, loin des connus rivages, La sainte horreur de leurs antres sauvages.
Par le ciel errer je m’attends
D'une aisle encor non usitée,
Et ne sera guère longtemps
La terre par moi habitée.
Plus grand qu’envie, à ces superbes villes Je laisserai leurs tempestes civiles.