‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 302 sur 914 · ÉD SET TE · texte numérisé non relu

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é 262 DIX-SEPTIÈME SIÈCLE.

È hs À Je sais de quels appas son enfance éloit pleine ; Mais d’être inconsolable , et dedans sa mémoire os e Et n'ai pas entrepris, Eufermer un ennui, Je Injurieux ami, de soulaser ta peine N'est-ce pas se haïr pour acquérir la gloire ch . Avecque son mépris. De bien aimer autrui ? .. a : end D ae L Mais elle étoit du monde ou les plus belles choses Priam, qui vit ses fils abattus par Achille, L “lo Ont le pire destin : Dénué de support, .

, Et,rose, elle a vécu ce que vivent les roses, Et hors de tout espoir du salut de sa ville, a

L'espace d'un matin. Regçut du réconfort. 1e | | ; FES o Puis, quand ainsi seroit que, selon ta prière?, François, quand la Castille , inégale à ses armes, + oo Elle auroit obtenu Lui vola son dauphin, op + D'avoir en cheveux blancs terminé sa carrière, Sembla d'un si grand coup devoir jeter des larmes + : Qu'en füt-il avenu ? Qui n'eussent point de fin : se op 7 Penses-tu que plus vieille, en la maison céleste Il les sécha pourtant; et, comme un autre Alcide, . Elle eût eu plus d’accueil ? Contre fortune instruit, 4 Ou qu’elle eût moins seuti la poussière funeste , Fit qu'à ses ennemis d’un acte si perfide, , Æ Et les vers du cercueil? La houte fui le fruit. .

Leur camp, qui la Durance avait presque tarie

Non, non, mon Du Perrier, aussitôt que la parqne De bataillons épais,

Ote l'âme du corps,

L'âge s’évanouit au-deçà de la barque, Et'ne suit point les morts.

Entendant sa constance, eut peur de sa furie, Et demanda la paix.

Et moi, déjà deux fois d'une pareille foudre

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Tithon n’a plus les ans qui le firent cigale; Et Pluton aujourd’hui,

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