‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 351 sur 914 · À FRAGMENT D’UNE ÉLÉGIE · texte numérisé non relu

À FRAGMENT D’UNE ÉLÉGIE

LL Qu'on homme sans esprit est rude et déplaisant ! Or il veut qu'on le tance, et tantôt qu'on le loue ;

À Et que le joug des sots est fâcheux et pesant ! Tantôt il fait du brait, et tantôt il se joue;

% Un sage à leur désir sans contrainte ne plie, Il ne sait qui le fâche , ou qui lui fait plaisir,

+ Et jamais sans regret d’un tel nœud ne se lie. Et lui-même en son cœur n’entend point son désir :

+ Un sot, il est cruel, ingrat, impérieux; Mais , d’un orgueil farouche et d'une âme insolente, : % Tantôt on le voit morne , et tantôt furieux, Il force tout devoir, toute loi violente’, À % Oblige sans sujet, mal à propos offense, . Et ne peut accorder, tout ignorant qu'il est, la . Et qui ne fait jamais du bien quand il y pense : Qu’une chose soit bien que quand elle lui plait. + % Son esprit ignorant ne peut rien estimer : Être savant , chez lui, c’est une honte, un crime. Le % Il n'a nulle raison , il ne sait rien aimer ; Ds em 26e A mc Vi mL

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