‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 65 sur 914 · TA ER RER · texte numérisé non relu

TA ER RER

C'est cele dont je chant ; c'est celle que je chante. Que Dieu m'en donne les Diex m'en doint tele novele nouvelles que je désire, car vite et souvent mon Qui soit à mon talant cœur bat pour elle.

Que menu et sovent Mes cuers por li sautele

Bien me porroit avancier Ma douce dame belle pourrait m'avancer beau- Ma douce dame bele coup, si elle voulait m'aider en cette petite chan- % S’ele me voloit aidier son. Je n'aime rien tant que son plaisir et la manière © A cete chansonelle : dont elle s'habille , qui rajeunit mon cœur. Amour | Je n’aim nule riens tant m'enlace et me captive, et me fait gai et joyeux en © Come li soulement m'appelant à lui. de Et son afaitement :

Qui mon cuer renovele :

Amours me lace et prent Et fait lie et joiant

Pour ce qu'à soi m'apele.

CS

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