‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 667 sur 914 · LIT · texte numérisé non relu

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Vit renaître les jours de Saturne et de Rhée, La licence et l'orgueil en tous lieux réprimés",

. Qui rendit de son joug l’univers amoureux, Du débris des traitants ton épargne grossie”,

. Qu'on n'alla jamais voir sans revenir heureux, Des subsides affreux la rigueur adoucie*,

+ Qui soupiroit le soir, si sa main fortunée Le soldat , dans la paix’, sage et laborieux * :

fe N'avoit par ses bienfaits signalé la journée. Nos artisans grossiers rendus industrieux °

% Le cours ne fut pas long d'un empire si doux. Et nos voisins frustrés de ces trihuts serviles OR A See te clone See de in te Que payoit à leur art le luxe de nos villes.

Tantüt je tracerai tes pompeux bâtiments, ec Pourmoi,loin des combats, suranton moinsterrible, | Du loisir d'un héros nobles amusements.

s Je dirai les exploits de ton règne paisible ; J'entends déji frémir les deux mers étonnées * t e . ee . . . . A . Je peindrai les plaisirs en foule renaissants, De voir leurs flots unis au pied des Pyrénées. TL Les oppresseurs du peuple à leur tour gémissants. | Déjà de tous côtés la chicane aux abois À On verra par quels soins ta sage prévoyance S'enfuit au seul aspect de tes nouvelles lois 7. æ Au fort de la famine entretint l'abondance '; Oh! que ta main par là va sauver de pupilles ! <& On verra les abus par ta müin réformés, Que de savants plaideurs désormais inutiles! su se t ns sn

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