‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 684 sur 914 · SAR RME TRES TS TS IT ESS S EST TS TRS 11111111 111015 151125 EEES NE · texte numérisé non relu

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Que de la fièvre on prenne ici les intérêts ; | ARMANDE ET BÉLISE. Lo N'ayez aucun égard, moquez-vous des caquets. Ah! .

Faites-la sortir, quoi qu'on die, TRISSOTIN.

Quoi qu'on die, quoi qu'on die. :

Quoi ! sans respecter votre rang,

Cequoiqu'ondieendit beaucoup plus qu'il ne semble. Elle se prend à votre sang...

Je ne sais pas, pour moi, si chacun me ressemble;

Mais j'entends là-dessous un million de mots. PHILAMINTE, ARMANDE ET BÉLISE. BÉLISE. Ah!

ILest vrai qu'il dit plus de choses qu'il n'est gros. TRISSOTIN.

Et nuit et jour vous fait outrage!

PHILAMINTE, à Trissotin. à k Si vous la conduisez aux bains,

Mais quand vousavez fait cecharmant quoiqu'on die, Sans la marchander davantage , Avez-vous compris, vous, toute son énergie ? Noyez-la de vos propres mains. Sonziez-vous hien vous-même à tout ce qu'il nous dit? | Et pensiez-vous alors y mettre tant d'esprit? PHILAMINTE. : TRISSOTIN. On n'en peut plus.

% Fjai! hai! BÉLISE.

On pâme.

ARMANDE

si l’i à NDE.

J'ai fort aussi l’ingrate dans la tète. ARMAND

Cette ingrate de fièvre, injuste, malhonnète, | On se meurt de plaisir.

ui traite mal les gens qui la log 1 Xe Q al les gens qui gent chez eux S HACRMINTE:

PHILAMINTE. De mille doux frissons vous vous sentez saisir.

Enfin les quatrains sont admirables tous deux :

| ; ARMANDE

Venons-en promptement aux tercets , je vous prie.

Si vous la conduisez aux bains...

ARMANDE

s: | SA BÉLISE.

Ah! s'il vous plaît, encore une fois quoi qu'on die.

Sans la marchander davantage...

TRISSOTIN

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