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E signal est donné sans tumulte et sans bruit: , Les meurtriers en foule au carnage échauffés, : C'était à la faveur des ombres de la nuit. Criant à haute voix : « Qu'on n'épargne personn ; . De ce mois malheureux l'inégale courrière C'est Dieu, c'est Médicis, c'est le roi qui l'ordonne ! » 0 & Semblait cacher d'effroi sa tremblante lumière. | Ilentend retentir le nom de Coligny ; : = Coligny languissait dans les bras du repos, Il aperçoit de loin le jeune Téligny, el mx, Et le sommeil trompeur lui versait ses pavots. { Téligny dont l'amour a mérité sa fille, | | Soudain de mille cris le bruit épouvantable L'espoir de son parti , l'honneur de sa famille , Vient arracher ses sens à ce calme agréable : Qui, sanglant, déchiré, trainé par des soldats ; " Il se lève, il regardé, il voit de tous côtés . Lui demandait vengeance, et lui tendait les bras. “Courir des assassins à pas précipités ; Le héros malheureux, sans armes, sans défense, + Il voit briller partout les flambeaux et les armes, Voyant qu'il faut périr, et périr sans vengeance, . Son palais embrasé , tout un peuple en alarmes, Voulut mourir du moins ; comme il avait vécu, Ÿ Ses serviteurs sanglants dans la flamine étouffés, Avec toute sa gloire et toute sa vertu. ÉÉTSLESE SENS SES ENST EN TEEN EDS TI ESSAIS ITS HR DRRRELLLT ET ITS TT
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