LRCIRSISRARANPENPRERIRER CREER RES ESS SD
Par le triomphe seul ils vengeaient leurs défaites. Voyez ce qu'ils étaient, voyez ce que vous êles. De la patrie en deuil ardents persécuteurs,
Sous l'abri de mon nom vous mettez vos fureurs ;
Plus que moi vous voulez ressentir mon offense ;
Mais vous ai-je chargés du soin de ma vengeance ? Et quand j'ai mérité, par trente ans de vertu, L'amour de mon pays pour qui j'ai combattu, Avez-vous dù penser qu'aigri par l'injustice ,
Des Barbares du nord je devinsse complice ?
Qu'’écoutant les conseils d'une lâche fureur, Bélisaire trahit l’état et l'empereur ?
Non, mes nobles amis, non, ce complot infime , Ce parricide affreux n'entre point dans votre âme ; J'ai reçu vos serments ; vous connaissez le mien : Combattre pour l'empire et pour Justinien.
Aux Barbares garder une haine éternelle :
Voilà quels sont mes vœux, et j'y mourrai fidèle
VALÉRUS.
Ah! comment résister à tes augustes lois ?
La vertu, la patrie, ont emprunté ta voix.