P CL
1 est facile de choisir des conditions expérimentales telles le second terme soit négligeable.
hi fait trois séries d'expériences : l'une avec le fil induit 1, les deux autres avec un condensateur à plateaux comnanl un diélectrique ou une couche d'air.
)ésignant par /, T et T' les trois périodes obtenues, par 4- KC et r-hC les capacités correspondantes du système, en déduit
e c-hKC c-^-C T^ - t^
-e pouvoir inducteur correspond à une durée très courte, périodes étant de l'ordre de o^,oooo5.
S<:iiiM.Kn, l'ogg. Ann., t. CLU, p. r)35; ls7i.
749. Action sur une sphère diélectrique. — Si V dère uoe sphère diélectrique de volume i» silm'e dans ua cbamp non unilbrme (129), elle subit une action dont la composanle parallèle h l'axe des x a pour expression
Y 11^ ^' -- ^ A ^~' ^ 2 i)x 2 4~ K + 2 dx
L'action Xo qui s'exercerait sur une sphère conductriK d'égal volume s'obtiendra en faisant K = s: ; il en résulte
Xo K-(-2 Xo-X
M. liollzmann (') applique cette méthode par deux dispositions expérimentales dilTérenles.
Dans l'une d'elles, le rapport des actions X et Xo est déterminé par les dèvialions de la verticale. Deux balles spbériques de soufre, par exemple, l'une rendue conductrice parune feuille d'or, avaient o'.y de diamètre et étaient suspendues à la distance de <> centimètres à deux fils de a mètres siliiés ta face d'une échelle divisée. Quand on introduit entre elles une boule métallique électrisée de »■",() de diamètre, les balles sont attirées inégalement; si on règle l'expérience de façoa (jue la boule active reste au milieu de l'inter^'alle des bail« mobiles, le rapport des attractions est égal au rapport des déviations, qu'on observe au microscope, ou, plus généralement, au produit du rapport des déviations par le rapporldes poids des balles. Il estdiflicile, dans ce cas, d'assurerl'égaliié des distances et d'éviter l'action des courants d'air.
Dans d'autres expériences, la balle mobile B est attache par deux fils à l'extrémité d'une tige métallique (fig, 21-;], portée elle-même par une suspension bifilaire F. de mani^-re ît constituer une petite balance de torsion; un miroir M sert h mesurer les déviations; l'aiguille de cette balance est protégée par une enveloppe contre les courants d'air. La boule active communique avec une bouteille de Leyde à laquelle' on donne une charge déterminée au moyen d'un éicctromètrft
Boi,T/MASN, Wiener Sîlz. berichle. t. LXVllI, part. II, p, NI ; iaî.l cl t. l.\X,
. II, p. 3-13; 1S71.
CAPACITÉS ET DIÉLECTRIQUES. 527
ilécharges (612); on vérifie d'ailleurs par une balance de rsion conduclrice et communiquant au sol, analogue à la emière, que le potentiel de la bouteille de Leyde reprend la ème valeur dans les expériences successives. Si la balle mobile est formée alternativement d'un diélecique et d'un conducteur, le rapport des déviations est égal i rapport des attractions correspondantes. Toutefois il reste faire de petites corrections qui tiennent, soit à la différence
Fiç. 237.
' volume des balles, soit au changement de distance produit ^r les attractions inégales.
Comme les actions qu'on observe sont toujours attractives, lel que soit l'état électrique de la bouteille de Leyde, on îut répéter l'expérience en opérant à la main un certain >inbre de charges et de décharges successives, ou même en lernant les signes par le jeu d'une lame qui vibre entre les matures de deux batteries électrisées en sens contraires, î détermine ainsi l'influence de la durée de charge sur le •uvoir inducteur spécifique.
Dans ces expériences d'attraction, le phénomène dépend
la masse entière du corps électrisé par influence, et non s seulement de la surface, comme pour les conducteurs; \I. Romich et Fajdiga (') l'ont vérifié sur des balles de soufre couvertes de paraffine ou de gomme laque.
) HoMicii et Fajdiga, Wiener Sitz. herichte^ t LXX, part. II, p. 367 ; 1874.
526 SIESDRE9 ÉLEcrmguEa.
749. Action sur use ephàre diélectrique. ilère une sphère diélectrique de volume c situt non uniforme (129), elle subit une action do parallèle h l'axe des x a pour expression
~ 2 <Jj:~3 4i!K + a 0
L'action Xo qui s'exercerait sur une ki d'égal volume s'obtiendra en faisant K = o-
M. Boitzmann {') applique cette met' sttions expérimentales diiTérentes.
Dans l'une d'elles, le rapport des ad miné par les déviations de la vertici< ' " ques de soufre, par exemple, l'une ren -■"=■ feuille d'or, avaient o",^ de diamètre - *« la distance de 9 centimètres à deux «^^ face d'une échelle divisée. Quand <• . - -^^ boule métallique électrisée de a* ,6 ^m^"^ attirées inégalement; si on rëgh ^m^f^' ^ la boule active reste au miliei ..^^B^^" mobiles, le rapport des attracti déviations, qu'on observe ru r ment, au produit du rapport <]■ poids des balles. Il esldiflicil< des distances et d'éviter l'acli
Dans d'autres expériences, par deux fils h l'extrémité ( portée elle-mémt; par une s^ h constituer une petite bald à mesurer les déviations; légée par une enveloppe i active communique i on donne une charge déll
•JUS. :r2\)
l'ur. l'est-à-diro linalel'iiiilriir lorsque la clifTé-
'iriii'ln; de Ibnnc parti-
il'-rieiir d'an cylindre de
U <|(ii joiicnl le rôle des
ij.ir deux secteurs cvlin-
^1 en conimunitrntion avec
iiijMhiHïts opposés avec les
inu est au soi. On mesure la
j-li'in d air, puis quand il est
tir férébenlliine par exemple:
|Milentiel, la déviation est pro-
licleur spécifique; on évite la
ni les communications des pôles
ii.iut la double dévialion.
■MX rlcctrométres à quadrants su-
■ ids sont réduits à des secteurs plans
boîte fermée. Les deux aiguilles sont
I Mïémc suspension, et l'on lait en sorte
>:i\quels elles sont soumis(»s soient de
l.nicc de Taiguille inférieure à ses <jua-
'ble, on équilibre les couples eji niodi-
ipiadrants de Télectromètre supérieur à
uite. Supposons que l'appareil soit équi-
'i-e d h réiectromètre su[)érieur, quand les
iis paires de ([uadrants sont électrisés, les
Ijintau sol. Si on plonge l'électromètre infé-
ide, l'équilibre est troublé; on le rétablit en
i.mts supérieurs à la distance d'.
.i:v le changement produit par le liquide, on
il réiectromètre supérieur à un môme poten-
Mire les déviations set c qui corresiïondent aux
/ . Comme ces déviations sont respectivement
«s aux couples électriques de réiectromètre et,
• ux qu'éprouvait l'électromètre inférieur, à dis-
nle, avant et après l'introduction du liquide, il
./. -Inn., t. CLVI, p. :W) ; Is75.
Juurn. de Phys. [-2 . l. X. p. lit»: isyi.
■ y2ê MË^LiRES tLECTItigit^.
La méthode pn'sente siirlout Tavanlage de n'exigur quun Irôs petit volume du corps soumis à l'expérience el de pouvoir <îlre appliquée aux crîslaux (497).
En mesurant l'atlraction exercée sur des sphères de soufre cristallisé, suivant des directions parallèles aux axes principaux, M. Boltzmann a obtenu trois valeurs très difTéreub du pouvoir inducteur spécifique, qui se rapprochent beaucoup des carrés des indices de réfraction correspondants, relalifsi la raie D :
K, = 3,8ii, Ka=3,970, K,:
Ea appliquant la môme méthode à plusieurs corps isotropes ou cristallisés, MM. Ilomich et Nowak (') ont fait varier la durée de la charge entre des Umites très étendues. Les matières imparfaitement isolantes ne tardent pas à se comporter comme des conducteurs; même pour des durées très courtes, il devient alors difficile de constater une inégalité des pouvoirs inducteurs spécifiques suivant dilTérenlcs directions.
Par une disposition analogue, M. Borel(') a déterminé les constantes diélectriques principales de divers cristaux orthorbombiques ou clinorhombiques. Dans ce dernier cas. deux des axes principaux ne sont pas définis par la symétrie cristalline et ne peuvent avoir qu'une relalion éloignée aveccenl des phénomènes optiques.
750. Liquides. — L'expérience présente ici des difficultés spéciales h cause des mouvements du liquide qui transpO^ lent l'électricité par convection d'une armature sur l'initre. On sait, par exemple, qu'il est impossible de maintenir chargé un condensateur k diélectrique liquide.
Sous cette réserve, les méthodes précédentes peuvent être appliquées aux liquides; il suffit de placer le liquide dans une cuve à faces parallèles et d'étudier séparément l'influeDce cle la cuve vide ou pleine.
Si les appareils sont placés dans le liquide môme, leuf action réciproque est proporlionnelle (96) au carré du champ
en résulte K = -- Pour la benzine et l'essence de pétrole, les
pouvoirs inducteurs ainsi déterminés ont été très voisins du carré des indices de réfraction relatifs à la raie D :
Benzine.
Essence de pétrole
nK
La môme disposition permet d'étudier la variation du pouvoir inducteur spécifique avec le temps.
L'appareil de M. Pellat (747), qui repose sur le même principe, convient également aux liquides. On noie d'abord Télectromètre inférieur dans le liquide et on l'équilibre quand tout est à l'état neutre. La différence de potentiel étant établie, l'attraction sur le disque a' est devenue K fois plus grande; on compense cet effet en diminuant de x la distance primitive </ de l'électromètre supérieur. Il en résulte