Entrainement par induction
ont eherelh' à déduire la conducti' site des courants induits dans h d'un aimant, (^es courants étant <' rdectrodes ne peuvent ilonner ai
1-e liquide est rentermé dans u par un lil métallique. In syslproduit un champ horizontal pable de recevoir une rotation du lil et du vase. Des écrans du mouvement par rinternié*^
routes choses égales d'ai la masse liquide sont propc à la \itose du dcplacemeu Ii4piidc; ils tendent à s'op|aucun tVoltement du liqui «r
parois, le \ase n^sterail i prendre la même \ilesscd part, si la masM^ liquide *" i:ide, celui-ci serait entra .;n à ce que \c couple* de .ïctions elec!ro:iiai:nèli«|'
DES IlESLSTAiNCES.
(rois intensités observées dans le galvanomètre G ; on ?
hr'}.".
Si l'intensité i» est maintenue constante dans la brandie dérivée, les intensités In,i et 1' du courant principal donnent
Celle dernière méthode, indiquée par M. Bosscha ('), ne :ul fournir des résultats exacts que si les différences I — !„ 1 — la sont assez grandes, c'est-à-dire si les résistances r r sont du même ordre que celle du galvanomètre. Lorsque la résistance du galvanomètre qui sert aux lectures 1 1res grande, il suffit de le placer lui-même en dérivation r une partie fonslantc du circuit dérivé et les formules ne
cliHiigenl pas.